Histoires Des Invités

Madame Et Son Rêve

Par Cortan

La rencontre....

Un jour de septembre, maussade et pluvieux, elle marchait seule dans un parc de la 24 ième rue, tenant son parapluie fermé dans la main. Un homme assis sur un banc attira son attention. Il pleurait et tentait de cacher son chagrin en relevant le col de son imperméable.

Elle qui se voulait stricte et autoritaire dans la vie , ne pouvait pas voir pleurer un homme sans qu'elle ne soit toute chavirée. Et surtout , lorsqu'il s'agissait d'un jour triste comme aujourd'hui.

Elle venait en effet de vivre une séparation douloureuse, et elle se rappelait très bien les états d'âme par lesquels elle était passée.

N'écoutant que sa compassion, elle marcha doucement vers l'homme, et lui adressa un regard compatissant.

L'homme releva la tête et la regarda. Il tenta d'essuyer ses larmes, mais elle lui dit, " laisser vous aller, je comprends que quelquefois, l'on ait besoin de pleurer, cela fait du bien ".

" Aimeriez vous avoir de la compagnie".

" Je vous remercie Madame, mais ne vous croyez pas obligée".

" Non , croyez-moi, cela me ferait plaisir , si je ne vous dérange pas".

L'homme releva un peu son chapeau de feutre, et rabaissa le collet de son manteau, et il lui fit une place sur le banc.

Elle prit son sac et en sortit un papier mouchoir et le tendit à l'homme.

" Merci Madame , vous êtes gentille, je m'excuse , je ne me suis pas présenté". Il lui tendit la main et dit, " mon nom est Pierre ". Est ce que je pourrais savoir quel est le votre"?

" Mon nom est Eloïse de La salle". Je suis enchantée de faire votre connaissance, bien que ce ne soit pas dans des circonstances idéales", lui dit-elle.

" Je m'excuse encore, croyez-moi, mais j'ai eu des mots avec ma conjointe, et elle m'a quitté pour un autre homme, voila pourquoi je suis si triste".

Madame Éloïse dit, " on dit bien, ¨une de perdue , dix de retrouvées¨, il ne faut pas vous décourager, la vie n'est pas terminée et vous êtes encore jeune, et bel homme de surcroit, vous allez sûrement vous retrouver quelqu'un d'autre".

" Je ne pense pas que cela soit si facile, car je n'ai pas de cercle d'amis dans cette ville, je n' y suis arrivé que récemment

et je n'ai personne à qui me confier". " Je suis sans famille, et à mon travail je ne relève de personne, je fais un travail autonome, et je n'ai de compte à rendre à personne, aussi ,bien que j'aille au bureau à l'occasion, je ne connais personne assez intimement pour pouvoir demander une écoute ou même me confier à qui que ce soit".

"Avez -vous un endroit pour vous abriter ou pour coucher ce soir"? lui demanda-t-elle" . "Non pas ce soir, Mais je crois que je vais aller à l'hôtel, pour une nuit ou deux, le temps de me trouver un nouvel appartement, et de récupérer mes affaires".

"Je pourrais vous offrir le gîte pour une nuit ou deux, si cela peut vous accomoder. Je vis moi-même seule et j'ai suffisamment d'espace pour vous recevoir. De plus vous pourrez faire votre toilette, et vous réchauffer".

" Je vous remercie de votre offre, mais je ne voudrais surtout pas abuser de votre hospitalité".

" Non! Je vous assure, cela me ferait plaisir".

" Venez", dit-elle, " il fait froid, et je crois que nous allons être trempé si nous restons assis sur ce banc".

La femme se leva et Pierre la suivit . Ils se dépêchaient , mais la pluie reprit de plus belle, et c'est à la course qu'ils se rendirent à l'auto de la dame. La pluie, maintenant incessante, les avait tout mouillés, et Madame Éloïse qui n'avait pas eu le temps d'ouvrir son parapluie, avait les cheveux défaits, et son maquillage avait coulé sur son visage.

Pierre sortit les papiers mouchoirs qu'elle lui avait donné auparavant et les lui tendit pour qu'elle puisse s'essuyer le visage.

" Merci!" Dit-elle, " vous voyez, tout finit toujours par nous revenir, un jour ou l'autre."

Elle regarda Pierre en souriant, et dit.

" Vous me plaisez beaucoup , vous savez, j'aime vos manières et je vous vous trouve très gentil.".

" Vous aussi Madame ", lui répondit Pierre.

" Je vous offre un café, cela va nous réchauffer, qu'en pensez vous?"

"Je ne dis pas non, je pense que cela nous fera du bien à tous les deux".

Tout au long du parcours, Pierre regarda la dame et analyser un peu plus la situation. Il se sentait en sécurité avec cette femme. Un sentiment d'abandon, et de bien-être inondait sa personne, et bien que le trajet fut de courte durée, cela suffît pour qu'il tombe entre les bras de Morphée.

La voiture ralentit , et s'arrêta devant un petit café de quartier. Madame Éloïse descendit de la voiture, et entra dans le restaurant. Elle se dirigea vers la salle de toilette et se refit une beauté. A son retour, elle prit une table, et demanda le garçon.

Pierre se reveilla et vit Madame Éloïse attablée au restaurant, discutant avec le serveur. Il sortit de la voiture et s'en alla la rejoindre. En arrivant, elle lui fit un grand sourire et lui dit,

" alors, bien dormi!". "Oui , je m'excuse, mais vous savez j'étais tellement fatigué , que je ne me suis pas rendu compte.

" Il n'y as pas de faute, je vous comprend, mais asseyez vous, et dites-moi ce que vous comptez faire?"

" Merci encore, Madame."

Il prit place à la table, et se commanda à son tour un café, puis il regarda cette femme qui était assise devant lui.

Pour la première fois quelqu'un lui avait manifesté de l'attention.

Madame Éloïse, était une grande femme mais son visage avait cet air sévère de celles qui doivent assumer de grandes responsabilités. Pierre pouvait tout de même s'apercevoir, qu'elle était d'une grande beauté. Tout , dans ses gestes, dans sa manière de parler, dans sa démarche ainsi que de la façon dont elle s'habillait et se maquillait dénotait une prestance peu commune.

Ses cheveux , montés en chignon la vieillissait un peu , mais cela lui donnait un air de supériorité entremèlé d'une tranquilité et d'une force intérieure hors de l'ordinaire.

Il bredouilla, pour débuter, mais elle le mit en confiance en prenant sa main sous la table.

" Doucement," dit-elle , "commence par le début."

Pierre , lui expliqua alors toutes les circonstances de sa séparation. Elle ne dit mot durant tout ce temps et écouta Pierre avec attention et intérêt.

Il se faisait tard, et le seveur s'impatientait derrière son comptoir . Madame fit signe au garçon de venir. Elle paya la facture et se leva.

" Je t'emmène chez-moi, mais à une condition, c'est que tu porte un bandeau sur les yeux, car je ne veux pas que sache ou j'habite exactement. Je veux conserver ma tranquilité , et un peu de confidentialité , aussi je préfére que tu ne sache pas ou je demeure. J'espère que tu n'y vois pas d'inconvénient?"

" Non Madame, je vous conprends, c'est un peu exceptionnel, mais j'accepte de jouer le jeu."

" Bon,"dit Madame Éloïse, l'on s'entend bien, je vais te bander les yeux, et je vais te demander de ne pas regarder sous le bandeau, et de ne pas tenter de l'enlever avant que je ne te le dise, on est bien d'accord ? ".

"Oui , Madame , vous pouvez avoir confiance , je vous obéirai."

"Ok, suis moi !"

Pierre la suivit derrière jusqu'à la voiture, elle se dirigea vers sa portière, et attendit que Pierre daigne lui ouvrir , pour y monter. Ensuite alors que Pierre prenait place sur le siège, elle lui dit, "tourne toi, maintenant, je vais te mettre le bandeau sur les yeux."

Elle plaça sur ses yeux un bandeau tout en cuir qui lui obstrua la vue totalement.

"Est ce que tu vois quelque chose ?" Lui demanda-t-elle.

" Non Madame , je n'y vois plus rien.".

" Bien , met ta ceinture de sécurité maintenant. car on à une longue route à faire. "

Tout au long du chemin, Madame écouta la radio.

Elle ne parlait guère, et Pierre aurait bien voulu discuter , mais elle ne semblait pas disposée à parler avec lui.

Cependant, elle lui mit la main entre les deux jambes, et tâta son sexe, comme pour s'assurer qu'il pouvait ressentir des sensations. Elle le caressa jusqu'à ce qu'il ait une érection, et satisfaite de ce qu'elle avait provoqué, elle le laissa ainsi, sans poursuivre . Il dû se contenter, que de cette brève caresse.

Madame prit enfin la parole, et dit, "on est arrivé, n'enlève pas ton bandeau immédiatement."

Il sortit du véhicule, et attendit que Madame vienne lui indiquer la direction à suivre.

Elle lui prit la main, et le le guida jusqu'au seuil d'entrée de la résidence de la dame. Elle entra, et le poussa vers l'intérieur, puis elle lui enleva le bandeau de sur les yeux.

Ils étaient dans un salon . La murs de la pièce, étaient recouverts de pierres. Au centre , trônait un immense foyer, et tout autour, des fauteuils de style rustique, siègeaient dans la pièce. Le plafond et le plancher étaient de bois, mais on y trouvait tout le confort moderne des maisons d'aujourd'hui. Un téléviseur avec écran géant, un système de son à la fine pointe de la technologie, et tout cela était agencé avec goût .

Madame Éloïse dit à Pierre, " prends toi un fauteuil, " et elle lui présenta une chaise.

" Raconte moi un peu ta vie, j'aimerais un peu mieux te connaître. "

"Si tu es d'accord, mais auparavant, aimerait -tu quelque chose à boire ? "

" Quelque chose qui nous réchaufferait." Un grog chaud ou une tisane, qu'est ce que tu préfères?"

" Ne vous dérandez surtout pas pour moi Madame."

"Non, j'insiste, cela te feras le plus grand bien."

"Bon d'accord, si vous aviez un gin chaud , j'apprécierais beaucoup."

"Installe-toi comfortablement , je reviens dans quelques instants, et si tu le désire tu peux regarder la télé, je ne serais pas longue."

En effet, quelques instants plus tard, Madame Élöise revint au salon, avec deux verres. Celui de Pierre enrobé d'une serviette de papier, et le sien qu'elle déposa sur une table.

" Je m'excuse pour la serviette , mais c'était trop chaud. "

"Pas de problème , j'aime cela quand c'est presque bouillant."

Madame Eloïse prit la télécommande, et mit en marche la stéréo, une musique douce et relaxante donnait à cet espace le complément idéal pour la conversation.

Pierre qui buvait tranquillement son verre pour ne pas se brûler, sentit monter en lui comme une chaleur profonde . Il se sentait partir doucement, Madame qui lui parlait, buvait elle aussi son verre de tisane, et bientôt sa tête se renversa vers l'arrière. les paroles de Madame parvenaient à ses oreilles par brides, il se sentit soudain très fatigué. Il tentait d'écouter les propos de son hôte, mais le sommeil le gagnait de plus en plus. Il essaya de s'excuser, mais c'est à peine s'il parvenait à bredouiller quelques mots.

Il s'endormit d'un profond sommeil, affalé dans le fauteuil. Son esprit sombra et il perdit la notion du temps et de tous ses sens. La musique douce et l'alcool , la tranquilité du salon, la fatigue des évènements, avaient eu raison de sa résistance, mais normalement cela n'aurait pas réussi à le terrasser ainsi. Mais Pierre qui se sentait en confiance et en sécurité ne se formalisa pas outre mesure de son inconvenance, et s'endormit profondément.

Le réveil...

Le réveil s'avéra cependant plus douloureux pour Pierre.

Une sensation étrange lui envahissait l'esprit. Encore tout engourdi, il tenta de bouger , mais il n'y parvenait pas. Il ouvrit les yeux, mais il n'y voyait pas non plus, comme si le bandeau de la veille lui recouvrait toujours les yeux. Il avait froid, et surtout, il se trouvait dans une drôle de posture. Quelque chose dans sa bouche l'empêchait de respirer et de parler, mais surtout, ses jambes et ses bras, étaient devenus inertes, incapable du moindre mouvement.

Pierre , s'efforça de bouger, mais de solides attaches le maintenait immobile. Une odeur étrange filtrait dans ses narines, et une douleur lancinante se faisait ressentir derrière ses genoux, et à son sexe.

Il prit conscience tranquillement de la posture étrange de son corps.

Il se trouvait suspendu dans le vide, tête en bas, les genoux repliés sur une barre de métal, cuisses écartées, les bras derrière son dos, insérés dans une sorte de carcan , qui l'empêchait de bouger , sa tête était recouverte d'une combinaison de cuir, à ce qu'il pouvait en juger par l'odeur.

Un objet était enfoncé profondément dans sa bouche, qui l'empêchait de parler ou de crier, et un bandeau recouvrait ses yeux.

Ses poignets insérés dans le carcan , étaient tirés vers le sol. et il ne pouvait les relever, ce qui lui tirait les épaules douloureusement vers le bas. Il aurait réussi à bouger ou à essayer de se débattre , si ce n'avait été de l'installation qui recouvrait son pénis et ses testicules, il ne pouvait voir ce qui le retenait, mais il lui semblait que à chaque effort qu'il tentait pour ramener son corps dans une position perpendiculaire au sol, ce qui aurait pour effet de diminuer la douleur à ses épaules, son pénis voulait s'arracher de son entre-jambe.

Il était suspendu dans le vide , entre ciel et terre, les bras derrière le dos, les genoux reliés sur cette barre , les chevilles fermement fixées à des chaines, fixées à leur tour à une large ceinture de cuir autour de sa taille, et ce sac qui lui enfermait le sexe et qui était lui-même, relié à une chaine rivée au plancher

.

Il prit soudain conscience qu'il était nu, ce qui expliquait ses frissons. Aucun bruit ne lui parvenait si ce n'est celui de sa respiration saccadée. Le sang dans sa tête lui martelait les tempes, cela provenait de sa position inversée.

Depuis combien de temps était-il ainsi suspendu, il ne pouvait le dire, mais depuis quelques heures sûrement, à en juger par la douleur à sa tête, et aux élancements derrière ses genoux. Il ne sentait plus ses jambes tant la tension exercée par son poids était contraignante.

Il entrevit un début de réponse dans la manière dont Madame Éloïse l'avait incité à boire quelque chose à son arrivée.

Il comprit enfin qu'elle l'avait drogué. Il s'était endormi, et elle l'avait sûrement installé de la sorte pour il ne savait quelles raisons.

Comme il ne pouvait bouger ni parler,il ne lui restait plus qu'à attendre que quelqu'un vienne le libérer. toutes tentatives qu'il puisse imaginer pour se libérer seraient necéssairement vouées à l'échec. Aussi il ne lui restait plus qu'à ruminer et à penser ce que Madame Éloïse envisageait faire de lui.

Il lui semblait que cela allait perdurer éternellement. La panique s'emparait peu à peu de son esprit, et il pensa que peut-être elle avait décidé de le garder ainsi suspendu jusqu'à ce quelqu'un se décide à payer une rançon, ou bien voulait-elle simplement le maintenir prisonnier, pendant qu'elle en profiterais pour vider ses comptes de banque

Mais pourquoi l'avoir installé dans une pareille position? Toutes ces questions ces questions se bousculaient dans son esprit, au fil des heures, et il ne parvenait à y trouver quelques réponses que ce soit.

Un bruit de porte qui se referme, lui parvint.

Il commençait à ressentir une légère érection. L'étrangeté de la situation, exacerbait sa libido. Mais la fraicheur de la pièce ou il se trouvait , lui donnait en fait la chair de poule, sa nudité et la disponibilité de son corps immobile ainsi offert, déclenchait tout une panoplie de fantasmes dans son esprit.

Il pouvait s'imaginer Madame Éloïse , abusant de son corps, et lui incapable de résister. Mais il ne pouvait si bien dire. il était bien loin de la réalité. En ce sens que cela n'était en fait que la pointe de l'iceberg.

Les aspirations de la dame allaient s'avérer beaucoup plus extrèmes que ce qu'il n'aurait jamais imaginer.

Une porte s'ouvrit, et des claquements de talons sur un plancher de ciment, s'avança vers lui.

Il ressentit comme une traction douloureuse sur son pénis et ses bras arrières, Et la voix de Madame Éloïse lui dit,

" alors mon petit, tu n'as pas trop froid ?"

" Je te trouves bien ainsi, je pense que je vais te laisser ainsi suspendu pour la journée, on vas voir si tu es résitant."

" Ou peut-être vais -je tout simplement abuser de ton pénis j'usqu'à ce que tu me supplie de cesser , ou bien je déciderai de te fouetter le cul , jusqu'au sang , je verrai, je ne sais pas encore ce que je vais faire de toi. "

Pierre commencait à être nerveux. Des mains lui enlevérent son bandeau, et après quelques instants, et quelques clignements, il vit devant lui une longue paire de jambes chaussées de bottes de cuir au genoux, juchées sur de vertigineux talons pointus. Il releva la tête et Madame Éloïse lui apparût dans toute sa splendeur. Un body de cuir , lui moulait le corps, et un lacage sur le devant laissait apparaitre les formes de sa poitrine. Elle portait de longs gants de cuir et elle tenait à la main une cravache souple et fine, qu'elle agitait pendant qu'elle parlait.

De sa main restée libre, elle tenait la chaine qui retenait son pénis au plancher de la pièce, et elle excercait de petites traction sur celle-ci , afin de bien faire ressentir à Pierre, la fragilité de sa posture. Pierre se trouvait suspendu à environ trois pieds du sol, juste au niveau des hanches de la femme.

Elle s'avança vers lui, en tenant toujours la chaine, et de sa main qui tenait la cravache, elle défit les boutons pressions de l'entre jambe de son body- suit, qui s'ouvrit , et elle se positionna, de manière à ce que le visage de Pierre soit vis à vis son sexe. Puis elle dit, " suce moi, suce moi tout doucement, lèche ta Maîtresse, fais aller ta langue, montre moi si tu peux faire jouir une femme. " Elle s'appuya le sexe tout contre son visage, et lui enfonca le nez entre ses jambes en poussa sa tête avec son autre main.

N'ayant d'autres choix, Pierre se mit à lècher le sexe de la femme. L'odeur du sexe de Madame Éloïse était forte et musquée et son sexe velu obligeait Pierre à chercher son chemin pour pouvoir donner satisfaction à la dame. Elle avait enlevé le baillon de sur sa bouche pour ce faire, et sa langue encore ankylosée par le baillon ne semblait pas donner pleine satisfaction à Madame, aussi tira-t-elle brusquement sur la chaine de son pénis , pour bien signifier son mécontentement. " Allez, un peu plus de nerf," dit-elle, "sinon je vais t'arracher la queue."

Pierre cette fois ressentit si douloureusement la traction qu'il faillit en mourir. Cela eut pour effet de le convaincre d'obéir. Il s'activa et entra au plus profond du sexe de Madame Éloïse sa langue , tout en la tournant, et en lui aspirant le clitoris, il fit pénétre sa langue , comme pour la masturber dans le sexe de la femme, il fit tout son possible pour la satisfaire. et à chaque fois qu'il s'arrètait un peu pour souffler, une nouvelle traction le rappelait à l'ordre. Il s'étouffait et avalait de nombreux poils mais il réussit quand même à provoquer un balancement de plus en plus saccadé du bassin de sa géolière. Elle commencà à prendre du plaisir, et parvint à son orgasme. Elle tenait toujours la tête de Pierre fermement collée contre son sexe. et Pierre sentit soudain son visage inondé par la jouissance de la femme.

Elle prit tout son plaisir, et relacha enfin les cheveux de Pierre, et se recula de son visage.

"Hum , hum," murmura -t-elle, pendant qu'elle continuait à se caresser le sexe, de sa main libre. Puis elle se retourna et lui présenta son postérieur et lui dit, " suce -moi le cul maintenant, pousse moi ta langue bien au creux de mon trou, tu dois terminer ton travail, et bien me nettoyer, sinon, je connais une bite qui va s'en ressentir."

Pierre s'exécuta , et entra sa langue dans l'anus de la femme, et lècha le trou jusqu'à ce qu'elle lui intime l'ordre de cesser . "Ça suffit maintenant, je vais te détacher, et je veux que dorénavant tu m'obéisse au doigt et à l'oeil." Mais pour aujourd'hui je t'ai aménagé un endroit pour te garder à ma disposition." ,

Elle libéra Pierre de ses chaines, et il se retrouva étendu sur le plancher de ciment , incapable du moindre mouvement, tant ses muscles étaient ankylosés.

Elle lui laissa la gaine de cuir sur son pénis, ainsi que la cagoule qui lui recouvrait la tête et le visage, de même que le sac de cuir qui enfermait ses bras derrière son dos. Puis elle alla ouvrir une armoire, à deux battants, et revint avec un collier de cuir qu'elle lui passa autour du cou.

Elle referma le collier avec un petit cadenas, et fixa une laisse à un anneau rivé au collier sous son menton.

" Voila, , tu vas me suivre, et tu vas faire tout ce que je te demanderai," et elle appuya ses dires par quelques bons coups de cravache bien appliqués sur les fesses de Pierre.

Elle prit la courte chaine de la laisse, et tira Pierre jusqu'à la porte qu'elle ouvrit, elle passa devant entrainant Pierre derrière elle dans un escalier étroit et sombre.

Ils montèrent deux étages , une autre porte donnait sur l'autre pallier, et Pierre vit qu'elle donnait sur une cave de maison standard.

Il comprit que sous le premier sous-sol, Madame Éloïse avait fait aménagé un autre soubassement, immédiatement. enfouit sous la cave de la maison. C'est pouquoi il n'y avait ni portes extérieures, ni fenêtres, à l'endroit où il s'était reveillé, et pourquoi aussi, il n'y filtrait aucun bruit de l'extérieur.

L'explication....

Bien sûr Madame Éloïse, ne semblait pas avoir l'intention de laisser aller son nouveau jouet, c'est pourquoi, elle le gardait constamment enchainé et même enfermé. À cet effet , dans son donjon , comme elle se plaisait à désigner cet endroit, elle avait fait installer une cage de métal, boulonnée au plancher de ciment, dans laquelle elle enfermait Pierre pendant la nuit. Cette cage d'un mètre de coté, avait une hauteur d'environ 75 centimètres et une largeur de 50 centimètres

Une porte se refermait et se barrait avec une serrure qui comportait une combinaison à numéros, ainsi qu'une autre qui se fermait avec une clé. De gros barreaux de métal en garnissait les parois et le dessus. et les coins et le plancher de métal, étaient soudés ensemble à même les barreaux de la cage.

Pour une personne qui s'y trouvait enfermé , il était impossible d'en sortir, ni même de la déplacer. De plus on ne pouvait s'étendre au long, car l'espace pour les jambes y était trop restreint, de même qu'il y était impossible de s'y asseoir comfortablement pour les mêmes raisons. L'on devait s'y tenir soit en position accroupie , à quatres pattes, ou couché en boule comme un chien.

Que l'on n'y entre de reculons ou d'avant , une fois la porte bien fermée, il devenait problématique, même pour une très petite personne de se retourner sur elle-même. Les barreaux ne permettaient pas de passer, ni un bras ni même une jambe vers l'extérieur, Il n'y avait que quelques centimètres entre chaque barreau. Et comme pour donner plus de sécurité encore, Un gros anneau de fer était soudé sur le plancher de la cage pour y fixer soit une chaîne ou soit des menottes.

Cette cage n'était que l'un des nombreux appareils ou instrument que reçelait le donjon de Madame Éloïse. Divers appareillages de contention, des tréteaux , une croix de bois fixée au mur, à laquelle on pouvait attacher une personne bras et jambes écartées, il y avait, une toilette spécialement conçue dans laquelle un sujet avait la tête confinée sous la lunette et recevait les déjections de la personne assise sur le dessus. Deux anneaux de chaque coté devaient servir à arrimer le receveur à la base de la toilette. Des chevalets de toute sortes, des carcans, qui devait retenir le sujet par les bras, par le cou, et par les jambes, ainsi qu'une longue table, comme on pourrait en imaginer dans une salle de torture médiévale, servant à étirer les membres. Mais celle-ci devait principalement servir à immobiliser bien plus qu'à vraiment arracher les membres. Un grand fauteuil trônait sur une plateforme surélevée. et près de ce fauteuil, une table pouvait servir à recevoir des boissons ou divers accessoires.

Au mur, plusieurs anneaux, étaient rivés, ainsi qu'au plafond. Un treuil électrique, et deux gros poteaux en plein centre de la pièce principale soutenaient le plancher supérieur.

La cave en question, comportait trois pièces, dont la principale qui faisait office de donjon. Il y avait aussi une salle de toilette complète, et une autre pièce semblait servir à entreposer divers équipements. Sur une table , il y avait une radio et un téléviseur avec un appareil vidéo, et une ciné-caméra sur un trépied, était connecté à l'ensemble.

Tel était donc ce que Madame Éloïse tenait tant à garder secret. Et ce pourquoi elle avait exigé de Pierre qu'il porte un bandeau sur les yeux lors du trajet en automobile le soir d'avant.

Pierre se retrouvait entre les mains de cette femme qui vivait une double vie. De jour Madame Éloïse dirigeait une entreprise de construction prospère, qu'elle avait hérité de son défunt mari, et de nuit elle vivait comme une dominatrice.

Elle financait cette activité nocturne, par des tournages de films occasionnels, avec des partenaires qui comme elle aimaient ces jeux de domination. Films qu'elle revendait par la suite sur le marché noir de la pornographie.

Mais que venait -il faire dans cet univers étrange ?

Quelles étaient les intentions de Madame Éloïse à son endroit ? Pourquoi l'avait-elle choisi, et que comptait elle faire avec lui? Il aurait pu comprendre que Madame ait voulu juste s'amuser à ses dépens, mais elle ne semblait pas prévoir le libérer ni le laisser voir qui que ce soit à l'extérieur.

Il se faisait tard, et la journée était fort avancée déjà,

Pierre commençait à être affamé, car il n'avait pas mangé depuis hier midi. De plus les nombreux évènements récents, avaient siphonné toute son énergie.

Madame Éloïse, s'en aperçu elle aussi, car elle-même commençait à avoir faim, "pauvre petit, " dit-elle, "tu dois être affamé, attend un instant , je vais te préparer quelque chose."

Elle laissa Pierre gisant sur le plancher du salon, toujours nu , sa laisse attachée près du foyer, et elle quitta la pièce pour en revenir avec un plat comme celui que l'on utilise pour les chiens ou les chats, et le déposa près de Pierre, et lui dit , " mange mon chéri, ce n'est pas grand chose, mais cela te soutiendra."

Elle lui avait préparé du porridge, et Pierre quoique très affamé ne pouvait se résoudre à manger. Il avait les bras toujours enfermés dans le gant de cuir derrière son dos, et il ne pouvait les utiliser. De plus il portait encore la cagoule de cuir lacée derrière sa nuque.il osà finalement parler à sa géolière en ces termes. " Madame , est-ce que vous pourriez me détacher les mains s'il vous plait, que je puisse manger avec une cuillère." "Il n'en n'est pas question , pour le moment du moins, si tu as faim , tu mange à même le plat , ou sinon tu ne mange pas, tu m'as bien comprise."

Pierre comprit la situation, mais la faim l'emporta sur l'orgueuil et il s'astreignat à manger tête première dans le plat.

" Tu vois, ce n'est pas si difficile , "dit-elle, à Pierre .

" Je pense que tu feras un bon esclave, tu apprends vite, et de plus tu sais que tu as un beau petit cul, surtout lorsque tu es en train de manger, dans ta gamelle." Elle se tenait debout derrière lui , il était à genoux, le cul relevé , la tête prostrée dans le plat esseyant de manger, sans tout renverser sur le plancher, mais ce n'était pas évident, mais comme il avait faim, il mangea tout le contenu du plat. De temps en temps, Madame Éloïse lui tapottait le derrière avec sa cravache , pour l'encourager, et pour aussi lui faire sentir son pouvoir.Elle avait sûrement l'habitude, car elle maniait à merveille son instrument, chaque coup était précis, et donnait le maximum de souffrance. Pierre redoutait le sifflement de la cravache, car la douleur après , était intolérable. mais comme il voulait faire bonne figure , il essayait de résister pour le moment. Mais chacun des coups lui laissait une marque sur sa chair. Madame Éloïse, n'utilisait sa cravache que pour l'inciter à faire ceci ou celà, mais avec discernement cependant.

Elle n'abusait pas de son pouvoir, mais lui en faisait seulement ressentir, la présence constante. Comme une menace permanente, comme un symbole de sa supériorité, la cravache de Madame Éloïse, allait devenir au cours de jours qui allaient suivre, la compagne fidèle de son derrière.

Pierre venait de terminer son souper, si l'on peut dire, lorsque la sonnette d'entrée tinta.

Madame se leva et alla répondre. La visiteuse entra et Pierre aperçu , une jeune personne, que Madame connaissait sûrement, elles discutèrent un moment dans le vestibule, et les deux femmes tournèrent leur regard vers le salon.

Pierre y était toujours à genoux, les bras derrière le dos, la laisse toujours fixée au foyer, et sa cagoule sur le visage encore toute maculée du porridge de son souper.

Elles se mirent toutes deux à rire , en le voyant, en si piteux état.

Pierre ne savait plus ou se cacher tant il était gèné.

Il ne pouvait se soustraire de leur regard, et la gène aidant , l'étrangeté de sa situation, le beauté des deux femmes, tout cela provoqua chez lui une érection. Son sexe pointa bientôt dans la direction des deux femmes , qui discutaitent toujours sur le seuil de l'entrée du salon. La jeune femme vit cela, et pointa du doigt dans sa direction. Madame Éloïse se retourna vers lui, et vit son nouvel esclave le sexe raide, mais toujours enchassé dans la gaine de cuir qu'elle lui avait préalablement fixé sur le sexe.

Elle se dirigea vers lui, qui était toujours à genoux, et son visage exprimait le mécontentement., elle lui donna un coup de cravache directement sur son sexe raidi. Pierre se tordit de douleur, car elle n'y avait pas été de main morte. Et elle lui dit, " est ce que je t 'ai donné la permission de bander espèce de trou à merde, je ne tolère pas que tu bande sans ma permission, est -ce bien compris "?. "Oui Madame ", répondit Pierre qui se crispait de douleur.

L'autre femme entra enfin dans le salon, et Madame Éloïse, la fit approcher de Pierre, et lui tendant la cravache , elle dit, "frappe le , il m'as fait honte, et il mérite une punition, il doit apprendre à bien se comporter en présence de dames, et si tu veux un jour qu'il t'appartienne, tu dois commencer immédiatement à lui montrer ton pouvoir.

La jeune femme frappa Pierre doucement sur les épaules avec la cravache de Madame, mais Madame lui dit ," non pas comme cela." Elle passa derrière Pierre, et elle entra son index dans un anneau situé sur le dessus de la cagoule au dessus de sa tête, et dit, "Au visage, frappe le au visage, cela ne marquera pas, à cause de la gagoule, de chaque coté, et appuie bien tes coups, qu'il les sente bien."

La fille fit ce que lui avait dit Madame Éloïse, elle frappa Pierre au visage avec la cravache. Elle frappa de toute sa force, et chaque coup qu'elle donnait résonnait dans la tête et le cerveau de Pierre comme un coup de masse. Cela faisait horriblement mal, mais était surtout terriblement insultant. Il ne pouvait s'esquiver, et il recût à pleine volée chacun des coups.

"Ça suffit " dit Madame Éloïse, "je crois qu'il à compris," et la fille arrêta. Pierre demeura tout étourdi, et son visage brûlait comme du feu. S'il avait pu, il aurait tué la fille ,tant cela , l'insultait. Se faire frapper au visage, même juste une claque frustrait déjà son orgueuil, imaginez une pareille furie de coups, se déchainant sur sa tête.

Madame Éloïse relacha sa prise, et Pierre retomba face contre terre.

Il était vaincu, et Madame Éloïse le savait. Aussi, elle détacha sa laisse du foyer auquel elle était fixée, et tira Pierre doucement vers elle, et alla s'asseoir dans un comfortable fauteuil.

Pierre suivit sur les genoux, et lorsqu'elle fût bien installé, elle tendit sa botte sous le visage de Pierre, et lui dit, " embrasse mes bottes maintenant, cher esclave, montre-moi que tu te soumet, lèche la bien proprement. " Pierre baissa la tête, et fit comme la femme lui avait ordonné , et ne protesta pas, désormais il connaissait le pouvoir que la douleur pouvait avoir sur lui, et il ne désirai tpas en réitérer l'expérience à nouveau.

" Viens près de moi , ma chère Frankie, tu vas prendre ma place pendant un instant,il est à toi, je vais revenir ,juste le temps de préparer un bon café et je reviens."

Pierre commençait à comprendre quelque brides de la situation dont il faisait les frais.

Madame Éloïse , avait été mandaté pour trouver un esclave , à cette Frankie, et le choix de Madame s'était malheureusement porté sur lui, soit par pur hazard, ou soit simplement par une sorte de préméditation.

La femme revint avec le café , le tout sur un cabaret qu'elle déposa sur un guéridon près du fauteuil, puis elle reprit sa place dans le fauteuil, et indiqua à Frankie de s'approcher d'elle. et de prendre l'autre fauteuil à sa gauche.

"Voilà, maintenant je vais t'expliquer , pourquoi tu es ici présentement, et ce que nous attendons de toi."

"Tu connais mon nom, déjà, mais je t'ai menti, ce n'est pas mon vrai nom, et le vrai tu ne le connaîtra jamais. Par contre je veux que dorénavant lorsque tu m'adressera la parole ce sera désormais sous le nom de Maîtresse Eloïse. Si tu as à me parler pour quelque raisons que ce soit, tu le feras toujours avec une extrême politesse, et tu me vouvoieras toujours et partout. Celle qui est mon amie ici, se prénomme Maîtresse Frankie. Elle est jeune et débute sa carrière de dominatrice, et je lui ai promis de lui former un esclave qu' elle pourrait éventuellement posséder pour son propre usage. "

"Je t'ai choisi, parce que tu étais bel homme, tu semble en bonne santé physique, et de plus tu n'as plus d'attaches personnelles ni d'obligations envers qui que ce soit. J'y ai veillé personnellement. À compter de maintenant, ne te préoccupe plus de ta carrière , ni de ta vie antérieure, plus rien de cela n'existe pour toi. Tu devras te consacrer uniquement à ma personne et à celle de Frankie. Tu vivras en permanence sous notre tutelle, et tu devras apprendre tous les rudiments de la soumission et la façon de se comporter, de nous servir et de nous adorer".

"Lorsque je te jugerais fin prêt, tu deviendra la propriété exclusive de Frankie". " Mais pour le moment tu m'appartient,et c'est moi qui te formerai. "

" J'ai beaucoup d'expérience dans ce domaine , comme tu as sûrement pu en juger par toi-même, et crois -moi tu n'es pas le premier que je dresserai."

Pierre avait de la difficulté à saisir l'ampleur de la situation, mais il savait qu 'il valait mieux ne pas argumenter avec cette femme, ses fesses et son visage s'en rappelait encore les conséquences.

Aussi se contenta-t-il d'opiner de la tête, et de baisser les yeux en signe de soumission.

" Bon ça suffit pour lui ce soir, si on le descendait au donjon , après nous pourrions écouter un bon film à la tétévision."

Maîtresse Éloïse , se leva et entraina Pierre dans les escaliers, par sa laisse. Frankie la suivit, et pendant que Maîtresse Éloïse préparait quelque chose pour Pierre, l'autre lui enlevait le gant de cuir qu'il portait déjà depuis près d'une journée.

Ses épaules , et ses bras ne pouvaient plus remuer, à cause de l'engourdissement .Le simple fait de pouvoir ramener ses bras vers l'avant, dans leur position normale, lui occasionnait de pénibles élancements. Ensuite , elle lui enleva la cagoule qui recouvrait son visage . Maîtresse Éloïse revint vers eux, avec à la main des paires de menottes. Elle lui passa la première à ses poignets , les deux bras devant lui, et la seconde autour de ses chevilles. Puis elle le fit mettre à quatre pattes, et le força à entrer dans la cage. Frankie ferma la porte de la cage derrière lui, et Maîtresse Éloïse, passa devant la cage, et elle passa difficilement sa main au travers des barreaux, et avec un cadenas, elle fixa la chaine des menottes de ses poignets à l'anneau rivé au fond de la cage. Elle revint vers Frankie, et s'assura que la porte était bien fermée et elle ferma la serrure à numéros en prenant bien soin de ne pas le dévoiler à Frankie.

" Je m'excuse ma chère "dit-elle, "mais deux précautions valent mieux qu'une. "

" Ho! Je te comprends," lui répondit cette dernière.

" Garde la clef de la serrure avec toi, " dit Maîtresse Éloïse, comme cela , je devrai attendre que tu sois avec moi pour le libérer, et toi de même, car je garderai la combinaison secrète jusqu'à ce que tu sois en pleine possession de ton esclave".

" Oui, c'est une bonne idée ". dit Frankie.

" Dors bien l'esclave, car tu auras une grosse journée demain, je vais débuter ton dressage, et je veux que tu sois en pleine forme."

Elles quittèrent toutes deux le donjon, et la lumière s'éteignit, la porte se referma, puis plus rien.

Le dressage...

 

Pierre, se remémora les évènements . Il comprenait un peu mieux les agissements de Madame Éloïse, et se souvenait maintenant que son ex-conjointe , depuis quelque temps déjà se comportait d'étrange manière. Comme si elle préparait son expulsion et qu'elle avait prémédité ses agissements. Cela lui parût d'autant plus évident, depuis que Madame Éloïse lui avait brèvement mentionné qu'elle semblait l'avoir préalablement choisi.

Il était presque certain que la rencontre dans le parc n'était pas le fruit d'un pur hazard. Les circonstances mêmes de sa prise de bec avec son ex-conjointe, lui semblait maintenant avoir été planifiées à l'avance. Et comme cette dernière connaissait bien ses habitudes , elle savait qu'il se retrouverait au parc , après une telle déception. Sûrement que Madame Éloïse et son ex avait préalablement organisé sa sortie.

Et par la suite rien n'avait été plus facile pour Madame Éloïse de le rencontrer , et de le kidnapper à sa manière.

Dans la situation présente, il se devait de se soumettre , à cette femme, car il comprenait très bien qu'elle n'aurait de répit que lorsqu'il serait totalement soumis et obéissant.

Tout depuis hier avait basculé , sa vie, ses sentiments, son travail. Il venait de plonger dans une autre dimension, Et il se sentait perdu et incapable de prendre la moindre initiative pour le moment. La situation présente venait de balayer d'un coup, tous ses vieux concepts.

Son esprit fatigué et son corps exténué , l'incitait au sommeil, et il tenta de se trouver une position plus ou moins comfortable, et après un bref instant , il tomba dans un profond sommeil.

Un fracas infernal et de violentes secousses le réveillèrent en sursaut. La lumière crue, le bruit que faisait Madame Éloïse en martelant avec un bâton de fer la cage où il était confiné , le firent s'éveiller brusquement.

Il demeura apeuré pour un instant, mais peu à peu il sortit de sa torpeur, pour entendre Madame Éloïse lui parler en ces termes. Frankie l'accompagnait et ce fût elle qui la première ouvrit la serrure principale. Puis Maîtresse Éloïse dit à Frankie, "tu peux y aller maintenant , je vais m'en occuper."

Frankie quitta le donjon et Madame Éloïse lui dit d'une voix sans réplique.

" Debout la dedans ", ordonna-t-elle. Il la vit à travers les barreaux de la cage. Elle portait des botillons de suède aux pieds et elle s'était revêtu d'une courte robe de chambre rouge en satin, et d'une petite culotte coordonnée au teddy de la même couleur. Ses longues jambes bronzées étaient très belles et cela faisait très érotique de la voir ainsi, Mais Pierre lui , était transi de peur, car il savait que cette dernière allait débuter son dressage aujourd'hui, et déjà il entrevoyait que la journée serait très difficile et que Madame serait des plus exigeante.

" Pour débuter , je vais t'expliquer, certaines choses importantes . Tu m'écoutes et tu te tais, ceci est la première des choses."

" Ensuite, lorsque tu désire m'adresser la parole, tu commenceras toujours par m'appeler Maîtresse, et ce à chaque phrase qui sortira de ta bouche."

" Jamais tu ne devras me regarder dans les yeux, je ne tolère pas qu'un esclave lève le regard sur moi."

"Enfin , tu obéis à la lettre à tous mes ordres, et tu apprends . Puis tu te fais un devoir de bien te rappeler tous mes désirs et de les exécuter parfaitement et sans discuter."

"Maintenant tu vas sortir de ta cage,et aller t'étendre sur le dos, sur le lit que tu vois la-bas. "

Pierre sortit à reculons de la cage et fit ce que Madame lui avait ordonné. Elle s'approcha de lui, et lui écarta les bras et les jambes puis lui passa des bracelets de cuir à chacun de ses poignets et en installa des identiques aux chevilles. Ensuite elle fixa avec des anneaux et une attache concue à cet effet, ses quatres membres , aux quatre coins de la table.

Elle partit quelques instants dans l'autre pièce, celle ou elle gardait les équipements, et elle revint avec un plateau à la main et divers petits objets qu'elle déposa sur une table près de lui. Puis elle alla dans la salle de bain et ramena une bassine remplie d'eau chaude. Elle sortit un razoir d'un étui, et mélangea un peu de crème à raser dans un plat de céramique blanche et prit un blaireau puis lui en badigeonna l'intérieur des cuisses, le sexe et le bas-ventre. Elle saisit son sexe dans sa main et lui rasa tout le pourtour du pénis. Elle poursuivit ainsi le travail sur tout son corps.

Puis elle le détacha et lui dit de se retourner sur le ventre. Elle lui fixa de nouveau ses liens et continua à le raser totalement , des pieds à la tête.

"Y à-t-il quelque chose de plus laid qu'un corps couvert de poils. Je déteste cela, et à partir de maintenant, je veux que tu conserve ton corps toujours rasé ainsi, et surtout ne m'arrive jamais avec une peau qui pique. Je veux que tu sois toujours rasé de très près. " "Sinon tu vas le regretter amèrement. "

Pierre avait soudain très froid. Pour la toute première fois de sa vie, il ne portait plus sa toison d'homme. Non pas que cela fût douloureux, mais cela le gênait et l'humiliait terriblement . Se sentir ainsi ,son sexe complètement dégarni , le frustrait de sa virilité naturelle. Il avait la sensation d'être soudain devenu autre chose qu'un homme.

Elle le laissa reposer ainsi près d'une demi-heure , puis le libéra de ses liens pour mieux lui en imposer d'autres, plus solides.

A chaque extrémités, elle lui passa des bracelets de métal, qui fermaient sur eux-mêmes avec une serrure incorporée au bracelet, puis elle lui mit une chaîne entre ses deux chevilles , qui ne lui permettait de marcher qu'à petits pas. Puis , elle lui entoura la taille avec un ceinturon de cuir, qu'elle serra fortement derrière son dos, et prit les menottes de ses poignets et les fixa de chaque coté de sa taille , à des anneaux ancrés dans le ceinturon avec de petits cadenas. Elle lui remit une laisse à son collier, et le força à la suivre derrière elle jusqu'au rez de chaussée.

Arrivé à l'étage, elle cadenassa sa laisse près de la porte d'entrée, à un anneau disposé à cet effet sur le mur, et elle le quitta pour monter à l'étage.

Il demeura ainsi jusqu'à ce que la sonnette de l'entrée ne tinte. Il entendit Maîtresse Éloïse crier, "entrez".

La porte s'ouvrit et Frankie accompagnée d'une femme et de deux hommes entrèrent.

Tous le scrutèrent attentivement, et un des deux hommes dit à Frankie, "il est bien monté , un peu mou peut-être, mais avec de l'exercice, tu pourras en tirer quelque chose.

La femme qui les accompagnait fit le tour par derrière et lui tapota un peu les fesses, puis passa une main inquisitrice dans la sa raie, et avec son doigt elle le pénétra par derrière soudainement. Pierre sursauta et laissa échapper un petit cri de douleur. Mais sur le fait , il vit Madame Éloïse qui descendait l'escalier, et il se retint de protester.

Les quatres convives se retounèrent, et Madame Éloïse dit, "bonjour Frankie, salut Murielle, comment ça va les gars ? , comment trouvez vous le futur esclave de Frankie ?"

"Cela semble acceptable," dit l'un des deux gars.

"Moi je le trouve trop maigrichon," dit Murielle .

"Et toi Jack , qu'en pense tu?" demanda Maîtresse Éloïse.

"Hé bien, je pense que tu pourra en tirer quelque chose de potable, on verra bien. Dans un mois ou deux, s'il apprend bien et si tu t'y prends bien , tu pourras sûrement le dresser pour qu'il plaise à Frankie." "C'est bien mon intention," répondit Maîtresse Éloïse.

" Bon si on passait au salon", dit Frankie,

" Je te suis " dit Murielle. "Mais on ne restera pas longtemps, car j'ai beaucoup de chose à faire aujourd'hui."

Frankie détacha la laisse de Pierre, et le tira derrière elle jusqu'au salon. Les convives s'assèyerent et Madame Éloïse leur offrit de prendre un café en sa compagnie.

Elle prit la laisse de Pierre , et l'amena avec elle à la cuisine. Elle prépara un cabaret et des tasses ainsi que le lait le sucre et déposa le tout sur le cabaret. Puis elle dit à Pierre, "tu vas nous servir le café, et gare à tes fesses si tu renverse quoi que ce soit."

Les deux mains de Pierre, enchainées àutour de sa taille au ceinturon, pouvaient tenir le cabaret. En effet , Madame Éloïse lui avait laissé juste assez de jeu entre le bracelet de ses poignets et le ceinturon, pour qu'il puisse utiliser ses mains à cet effet. Par contre, il ne pouvait toucher ses deux mains ensemble, et il devait se concentrer pour ne pas renverser le cabaret contenant les tasses de café , et il ne pouvait non plus avancer à pas normal, à cause de la chaine entre ses deux chevilles.

Elle le dirigea vers le salon, et il dût distribuer les cafés aux invités. Lorsqu'il eut terminer sa tournée, et que chacun des invités fut servis, Maîtresse Éloïse lui dit de déposer le cabaret, et venir s'agenouiller devant elle et de lui embrasser les pieds. Il s'exécuta, comme elle lui avait ordonné , et ensuite il dut aller se prosterner devant chacun des invités et embrasser les chaussures de chacun et chacune à tour de rôle.

C'était la première fois de sa vie qu'il devait s'humilier de la sorte. Et pour être certaine que Frankie et ses amis voient combien il était soumis, il dût se coucher sur le dos à même le plancher , relever ses jambes, en écartant les cuisses et en retenant ses genoux avec ses mains et leur présenter son sexe et tenir cette position tout au long de la discussion.

Tous pouvaient le regarder et le voir sans retenue.

Son corps glabre et son sexe ainsi exposé à la vue de tous, le maintenait humilié et soumis. Maintenir cette position et ne pas pouvoir se cacher des regards achevait de saper sa résistance et enseignait à son esprit à se soumettre et à se rendre disponible en tout temps pour plaire à sa nouvelle Maîtresse.

Les invités se levèrent et s'embrassèrent mutuellement, puis quittèrent les lieux.

Pierre ne bougea pas , attendant les ordres de Madame Éloïse.

" Tu peux te relever maintenant ",lui dit-elle, "ramasse les assiettes et le cabaret et va les porter à la cuisine. "

Pierre s'exécuta, et Maîtresse Éloïse le fit redescendre au donjon, et l'enchaina à un poteau par sa laisse.

Il devait se tenir debout, car elle avait attaché la laisse audessus de sa tête, et ne lui avait laissé que le jeu nécessaire pour qu'il puisse fléchir un peu les genoux.

Elle remonta et le laissa seul .

Elle ferma la lumière et Pierre entendit fermer la porte.

Combien de temps dura l'attente. il ne pouvait en juger, car la noirceur était totale dans le donjon. Peu à peu ses yeux s'habituèrent à la noirceur, et il esseya sans grands espoirs de se libérer de ses chaines , mais c'était peine perdue.

Quelques heures plus tard , Maîtresse Éloïse revint le chercher. Elle s'était habillée autrement. Une combinaison de latex noire, la revêtait de la tête au pieds, et elle portait une sandale ouverte avec des lanières de cuir qui lui laissait le pied découvert. une semelle surélevée de près de deux pouces la grandissait en-

core plus surtout que les talons de la sandale devait avoir près de sept pouces de hauteur.

Elle avait un corps superbe, et fière allure , dans cet accoutrement. Et elle imposait vraiment le respect.

Elle vint vers lui et se tenant ainsi debout devant lui, elle le dépassait presque d'une tête. Il dût baisser le regard, car il comprit qu'il aurait à subir ses foudres s'il osait la regarder .

Elle le détacha et l'amena à un chevalet, et elle le força à se pencher par dessus. Elle lui enleva la chaine d'entre ses chevilles et lui intima l'ordre d'écarter largement les jambes. Puis elle lui fixa les chevilles solidement arrimées à chacun des pieds du chevalets.

Ensuite elle libéra ses poignets et les fixa de la même manière aux pieds avant du chevalets. Il ne pouvait se redresser. et ainsi plié en deux sur le chevalet , son postérieur relevé s'offrait à tous les sévices.

Madame Éloïse se rendit ensuite dans la pièce ou elle entreposait ses instruments, et revint après quelque minutes .Un fouet avec plusieurs lanières dans une main , et une grande palette de bois dans l'autre, de plus elle s'était installé une ceinture à la taille qui retenait sur son bas ventre un gros gode de caoutchouc noir , qui lui faisait comme un immense pénis

entre ses deux jambes. Ce sexe factice était retenu à la ceinture qu'elle portait .

Elle s'approcha de Pierre , et se positionna devant lui, puis de sa voix la plus autoritaire, elle lui ordonna d'ouvrir la bouche.

"Suce bien mon gode ", dit-elle, "car je vais te l'enfoncer bien creux dans le cul tout à l'heure et si tu ne l'as pas assez bien humecter, cela pourrait te faire très mal." Et sans plus attendre , elle l'enfourna dans la bouche de Pierre, qui se retrouva complètement étouffé par la grosseur de l'engin. Elle laissa à Pierre le temps de bien mouiller toute la surface du gode avec sa salive, et le fit glisser d'avant en arrière dans sa bouche en le poussant profondément à chaque fois dans sa gorge et ce ,à plusieurs reprises. À plusieurs fois Pierre faillit s'étouffer. Mais Maîtresse Éloïse était sans merci.

Elle le tenait fermement de sa main gantée par les cheveux, et il n'avait d'autre choix que de faire ce que Madame Éloïse lui avait ordonné.

" Bon ça suffit ", dit-elle, "passons maintenant aux choses sérieuses."

Elle passa derrière le chevalet, et positionna le bout gode bien appuyé sur la rondelle de son anus, et Pierre sentit entrer en lui l'engin. Son cul s'ouvrit et pour être certaine qu'il le prendrait en entier, elle lui écarta les fesses avec ses deux mains.

Il poussa un râle de douleur quand , d'un coup sec elle poussa avec son bassin l'engin dans son intérieur. Puis avec fermeté elle le saisit à deux mains par les hanches et elle débuta un mouvement de va et viens .Le gode entrait en lui avec difficulté , mais au fur et à mesure que Madame s'échauffait, cela devint plus facile. Il sentait glisser l'engin dans son fondement, et peu à peu cela provoqua en lui une excitation, que jamais il n'aurait soupconné possible venant de son anus. Plus Madame se trémoussait et plus Pierre devenait sensible. Mais la douleur aussi se faisait plus intense, à un point tel que des cris jaillirent bientôt de sa bouche.

Mais Madame ne cessa pas pour autant de le pilonner. Ce fût seulement lorsqu'elle eut prit son plaisir qu'elle se retira de son anus maintenant béant .

Elle prit le temps de souffler un peu, et elle lui tapota un peu les fesses. Une douleur intense persistait malgré tout en lui.

Elle revint devant lui et lui reprenant les cheveux à pleine main, elle lui releva la tête, ell lui dit, " tu vas me nettoyer cela maintenant, bien à fond." Elle approcha le gode de la bouche de Pierre, et il lui dit , en détournant la tête, " non Madame je ne peux pas, je me refuse à celà". " C'est trop dégueulasse, je refuse de faire cela."

"On se rebelle , à ce que je vois." dit-elle.

"Hé bien , c'est ce qu 'on va voir!

Elle saisit son fouet et alla derrière Pierre, et lui administra quelques bon coups durement appliqués.

Pierre essaya d'éviter les coups, mais il ne pouvait bouger. aussi ressentit-il chacun des coups , et il hurla de douleur.

Elle revint devant lui, et dit,"alors, as tu décidé de m'obéir?"

Voyant qu'il ne voulait pas ouvrir la bouche, Elle recommança à le fouetter, mais cette fois elle ne prit pas ses gants blancs. Elle frappait de toutes ses forces , et bientôt le cul de Pierre, devint tout boursoufflé sous la morsure des lanières dans sa chair. Elle prenait un malin plaisir à viser ses couilles , son pénis et à frapper entre la raie de ses deux fesses. Pierre qui au début essayait de résister, se tordait maintenant de douleur, et se mit à crier, et à la supplier d'arrêter.

Madame de sa voix sévère lui dit, "vas tu le sucer , espèce de salope, je vais te montrer moi à refuser un ordre! Lorsque je donne un ordre j'entends bien qu il soit exécuté, si tu pense que tu vas me tenir tête , mon sale chien, , tu te trompes lourdement."

Pierre pleurait à chaudes larmes, et suppliait toujours Madame Éloïse d'arrêter, et elle cessa enfin de le frapper.

Elle se plaça debout devant lui, et approcha le gode de ses lèvres, et Pierre qui voulait que cesse ce supplice, ouvrit largement la bouche pour nettoyer le gode comme elle lui avait ordonné.

Il ferma les yeux, pour ne pas voir les résidus de merdes qui maculaient la surface de l'engin, l'odeur était exécrable,et déjà il en appréhendait le gôut.

Mais Madame Éloïse lui dit alors, " tu veux le manger maintenant n'est ce pas, petit minable."

" Oui Madame", répondit -il.

" Alors demande moi la permission, de le faire et poliment , je te le conseille."

"Vite "dit-elle, "ça refroidit, et je ne suis pas patiente."

Pierre se souvint des règlements à suivre, et d'une voix humble et soumise, il demanda.

"Maîtresse Éloïse, me permetteriez vous de nettoyer le gode que vous portez fièrement devant vous, car je suis votre esclave, ce serait un honneur pour moi de recevoir ce cadeau de votre part. "

"Pour une première fois je tolère ton imbécilité , et j'espère que cela ne se reproduira plus." "Vas-y nettoie moi cela maintenant, et ne laisse rien trainer."

Pierre se ferma de nouveau les yeux, , mais la Maîtresse lui dit, " non , ouvre les yeux, je veux que tu vois ce que tu avale, et je veux être certaine que tu nettoies à fond toutes tes merdes. "

Son derrière en feu lui rappelait d'obéir, et c'est avec courage qu'il nettoya l'engin.

Le coeur sur le bord des lèvres, il combattait les nausées qui montaien en lui, et il parvint à tout nettoyer sans devoir régurgiter devant sa Maîtresse.

Lorsqu'il eût terminé, Maîtresse Éloïse , se retira et elle revint avec une serviette et lui nettoya le visage.

Il lui semblait que l'odeur de merde se soit imprègné en lui, dans ses cheveux, son haleine, et cela lui remontait constamment aux narines.

Elle le détacha du chevalet, et l'amena avec elle près de la grande armoire, qu'elle ouvrit, et elle en sortit, un petite robe noire, des bas de soie, une paire d'escarpin, et un petit tablier de dentelle.

Puis elle lui dit, " tu vas m'enfiler tout cela, et fais cela rapidement, car je vais recevoir à souper tout à l'heure, et tu vas devoir faire le service. "

Lorsqu'il eut terminé de s'habiller, elle le fit passer à la chambre de bain, et lui maquillà le visage avec un rouge à lèvres , du mascarat, de l'ombres à paupieres etc ,etc.

" Te voila bien plus belle ainsi, petite salope." Dit-elle. puis elle le ramena devant un miroir, et ajusta le tablier autour de sa taille, et lui dit de la suivre à nouveau.

La courte robe de servante laissait entrevoir son pénis qui pendouillait entre ses deux jambes, et comme pour la première fois de sa vie il marchait sur des escarpins à talons, sa démarche était quelque peu chancelante. Son cul toujours boursoufflé par le fouet , demeurait sensible, et à chaque mouvement , une douleur lancinante irradiait ses fesses. Surtout que la courte jupette, qui ne recouvrait que la partie supérieure de ses reins laissait entrevoir les nombreuses zébrures du fouet sur son derrière.

Elle lui enleva le collier qu'il portait depuis la veille autour de son cou, et elle le remplaça par un autre tout en cuir, mais beaucoup plus large que le précédent. Ce dernier l'obligeait à garder le cou très droit, et lui maintenait le menton levé très haut, , il ne pouvait plus baisser la tête, ni même la tourner de coté.

Un gros anneau de métal se balancait sur le devant du collier, et elle y fixa une clochette . Ainsi à chacun de ses mouvements, la clochette annoncait sa présence.

Elle lui remit la chaine entre ses chevilles, et elle lui enchaîna le poignets à une autre chaine qui se reliait à celle de ses chevilles. Cependant cette dernière lui laissait suffisamment de liberté pour pouvoir écarter les bras, et pour manipuler tout ce qu'il voulait. Mais sans toutefois pouvoir relever ses mains plus haut que ses hanches.

Et c'est ainsi harnaché qu'il suivit Maîtresse Éloïse à la cuisine, pour lui servir le souper.

Un souper rituel....

Maîtresse Éloïse, lui expliqua la marche à suivre et la façon dont elle voulait qu'il effectue le service du repas.

-Il ne devait sous aucunes considérations, adresser la paroles aux convives.

-Il ne devait pas non plus rester en leur présence à moins qu'un des convives ne lui demande une faveur ou ne lui en donne l'ordre.

-Jamais il ne devait interrompre la conversation pour effectuer le service de table.

-Cependant il devait être en permanence aux aguets pour prévoir tous les petits détails concernant les besoins des convives.

-Il devait agir silencieusement, avec promptitude, et délicatesse pour ne pas déranger.

-Il verrait à servir les couverts, à desservir, à voir à ce que les assièttes ne trainent pas, que les cendriers soient toujours d'une propreté impeccable, à servir le vin, à nettoyer les restants du repas, et à laver la vaisselle, sitôt le repas terminé.

-De plus , dès que les invités passeraient au salon,il devra une fois son travail terminé , aller se poster, près du seuil du salon, et s'àgenouiller, le derrière bien en évidence, façe contre le sol, et sans bouger,de façon à bien montrer à tous les traces de fouets sur ses fesses , et attendre ainsi de recevoir ses ordres.

Les invités arrivèrent un à un, et Frankie fût la première à arriver. Elle s'était revêtu , d'une grande cape noire, elle portait de grandes bottes de cuir, lacées sur le devant, jusqu'à mi-cuisse, et sous la cape qu'elle enleva à son arrivée, elle portait un bustier de cuir rouge, un corset lacé et qui lui comprimait la taille très esthétiquement, ainsi qu'une jupe de cuir lustré noire.

Pierre qui la voyait pour la première fois en tenue de dominatrice, put apprécier sa grande beauté ainsi que la parfaite harmonie de son corps. Bien qu'elle ne soit pas très grande, elle en imposait quand même par la prestance de sa démarche féline.

Maîtresse Éloïse lui remit la laisse de Pierre, en main propre, et lui dit, " il est à toi, je lui ai indiqué ce qu'il devait faire, et comment il devait se comporter, et il devrait te satisfaire."

"J 'ai tenu compte de tes exigeances, et je crois qu'il à bien compris." "J'espère qu'il sera à la hauteur. "

"Maintenant je vais m'occuper des invités ." "Amène le à la cuisine et montre lui ce qu'il doit servir, et ou sont les assièttes , et tout ce qu 'il doit connaître de la maison, pour pouvoir nous servir."

Pendant que les convives arrivaient, Frankie, indiqua à Pierre, les ustensiles, les assiettes, et ce qu'il devait servir aux invités et dans quel ordre le faire. Puis elle lui demanda de se pencher et de lui montrer les marques de fouets sur ses fesses. Elle passa sa main tout doucement sur son postérieur, et lui dit, " je suis contente que tu portes des marques , cela me rend fier de toi." " Je veux que tu sache que dorénavant il se peut que tu aies à subir le fouet de ma main, et comme je ne suis pas aussi experte que mon amie, je vais devoir me pratiquer un peu plus souvent, mais je suis une bonne élève, et Maîtresse Éloïse m'as dit que j'apprenais vite."

"Mais plus tu seras obéissant, moins j'aurai à me pratiquer, cependant , contrairement à Éloïse, j'ai un très mauvais caractère, et je ne sais pas me contrôler comme elle." " Aussi il te faut savoir que je me fâche beaucoup trop souvent, c'est pourquoi j'ai demandé à mon amie de te former pour commencer, car je n'ai pas une grande patience comme cette dernière."

"Mais je pense que tu feras un bon esclave, et que le choix de Madame Éloïse s'est avéré un choix judicieux." " Aussi je veux que tu sois parfait ce soir, car je tiens à ce que les invités de Madame soient contents de leur soirée. "

" Donc il n'en tient qu'à toi de prouver aux yeux de tous, que tu mérite de me servir. "

" Et je te suggère fortement de faire de ton mieux, car je suis très exigeante envers mes esclaves, et il vaut mieux m'obéir , car cela fait souvent très mal de mal me servir."

" Allez maintenant, tu sais ce que tu dois faire."

Le souper se termina tard dans la soirée, et Pierre semblait se débrouiller très bien, jusque là, mais un des invités qui avait un peu trop bu, voulût se lever pour aller au toilettes, et ne vit pas Pierre qui arrivait avec un verre de vin à chaque main pour les servir. En se levant, l'homme trébucha et tomba entre les chaines que Pierre avait entre ses poignets, Pierre même après de vains efforts pour ne pas tomber, , ne réussit pas cependant à conserver son équilibre , et il renversa les verres de vin sur une des invitées.

Aussitôt, Maîtresse Frankie se leva d'un bon, et marcha vers lui le visage décomposé par la colère. Mais Madame Éloïse , qui se trouvait assise à sa droite, la retint par le bras, et lui dit, " non Frankie, ce n'est pas de sa faute, laisse le nettoyer, et après on verra à le punir, tu dois le punir , c'est vrai, mais pas maintenant ."

Pierre qui venait de se relever,était encore tremblant de peur, il venait de voir à quel point Maîtresse Frankie, pouvait se fâcher et la rapidité avec laquelle , elle avait réagi, cela lui fit prendre conscience du travail qu 'il aurait à faire pour satisfaire une telle femme.

La soirée se termina sur une note joyeuse pour les invités, quand Madame Éloïse fit passer Pierre au salon, et qu'elle lui intima l'ordre de danser pour ses invités. Il dut monter sur un banc et se dandiner langoureusement, pour ensuite, aller remercier tous les invités de leur patience à son endroit, en leur embrassant les pieds à tour de rôle, et en se prosternant devant eux.

Lorsque tous furent partis, Maîtresse Frankie, le descendit au donjon, et avec des gestes brusques, elle le déshabilla, lui enleva ses chaînes, pour ensuite lui mettre le cou et les poignets bien enfermés dans un carcan de bois monté sur un socle, puis elle lui intima l'ordre d'écarter les jambes . Elle lui passa des chaînes aux bracelets de ses chevilles, et les fixa de chaque coté du socle , très largement écartelé.

Puis sans un mot, elle lui entra de force un baillon dans la bouche qu'elle boucla derrière sa nuque.

Il la vit prendre une baguette de bois souple, qu'elle replia à maintes reprise comme pour s'assurer de sa souplesse et de son efficacité, puis passant derrière son esclave, elle le frappa douloureusement sur les reins. Pierre qui ne pouvait crier, émis un faible râlement profond et sourd, quand arriva le deuxième coup, il en ressentit la brûlure intense et se tordit de douleur.À chaque venue, un sifflement fendait les airs, et une violente douleur lui traversait le corps. Elle ne savait pas retenir sa force, et Pierre faillit perdre conscience tant la douleur était intolérable.

Quand Maîtresse Éloïse descendit l'escalier, et vit Maîtresse Frankie lui administrer cette sévère correction, elle lui dit,

" calme toi Frankie, tu ne dois pas le tuer non plus."

" Regarde je te montrer, " elle prit la canne de jonc, et Pierre entendit un très léger sifflement, et soudain une douleur très intense se fit ressentir, sur sa fesse droite, il aurait voulu hurler, mais le baillon l'en empêchait. Encore un fois le petit sifflement se fit entendre, et cette fois l'autre fesse reçût cet ultime torture. Pierre n'avait jamais ressenti quelque chose d'aussi atroce.

Après une dizaine de coups bien appliqués, elle dit à Frankie, "délivre le maintenant, car il vas tomber dans les pommes si je continue."

En fait , Pierre avait déja perdu consience. Et Maîtresse Éloïse dut le ranimer, pour le faire entrer dans sa cage. Elle lui enleva son baillon, et lui passa sur la tête une cagoule sans aucunes ouverture, elle dit à Frankie, lace la lui bien solidement, et ferme la avec un cadenas, et assure toi qu'il puisse cependant respirer. Deux petits trous au niveau des narines permettait à celui qui la portait , de respirer, et un baillon bien monté à l'intérieur de la cagoule, entrait profondément dans la bouche du porteur et empêchait que celui-ci n'émette le moindre son.

" Voila" dit Frankie, c'est fait. "Bien maintenant entre dans ta cage esclave, et donne tes mains que je te passe les menottes."

Pierre fut à nouveau menotté dans la cage, à l'anneau du plancher, et la porte se referma derrière lui. Il entendit tourner la clef de Maîtresse Frankie et Maîtresse Éloïse referma l'autre serrure à numéros, cela fit un "clic" lorsque la serrure se referma, puis le deux femmes , marchèrent toutes les deux vers l'escalier, puis le bruit cessa.

Son corps couvert d'échymoses le faisait souffrir atrocement, et il ne put trouver le sommeil immédiatement. mais finalement la fatigue , la douleur, le stress et la peur avait eu raison de sa résistance, et il s'endormit recroquevillé. sur lui même au fond de la cage.

Le corps à l'honneur....

Maîtresse Frankie et Madame Éloïse , vinrent le libérer de sa cage, tard dans l'avant-midi. Elles portaient toutes deux des vêtements de ville, et dirent à Pierre, qu'elle songeaient à sortir ensemble pour aller faire des courses.

Son corps encore sensible et son postérieur surtout, lui rappelait la fouettée d'hier soir. Certainement que pour quelques jours encore, il n'oserait plus s'asseoir, et c'est avec précautions qu'il recula de l'espace restreint de sa cage, pour ne pas toucher aux parois de celle-ci.

Maîtresse Frankie lui ordonna de se dépêcher, car elle n'avait pas de temps à perdre .

On lui enleva sa cagoule, et Madame Éloïse menotta ses mains derrière son dos, puis lui noua une corde autour des coudes , elle fit plusieurs tours , et serra fortement jusqu'à ce que ses coudes se rejoignent et se touchent presque.

Cela fait, elle lui remit le large collier de la veille, et avec une laisse au cou , elle lui dit, " tu vas monter avec nous, et passer à la chambre de toilette, pour te laver, ta Maîtresse à fait le nécessaire, et elle à acheté ce qu'il faut pour te garder propre. "

Il suivit la femme et elle le fit monter avec elle au premier étage et fit couler la bain. Elle défit son collier de son cou, libéra ses coudes, et défit une des menottes, . Ensuite, elle menotta sa main gauche à un tuyau posé sur le mur du bain ou il devait prendre sa douche, comme ceux utilisés pour les personnes handicapées, elle lui donna une brosse à dents, un savon, du shampoing et une débarbouillette.

"Voila ,"dit-elle lave -toi, et n'utilise pas trop d'eau chaude, je reviendrai te chercher."

Le jet de la douche lui fit le plus grand bien , surtout sur son dos et sur les boursoufflures de ses fesses, bien que douloureuses à l'extrême , cela soulagea ses douleurs. De plus le jet puissant et tiède le relaxait et il avait l'impression de se laver de tous les affronts vécus depuis quelques jours.

Il se lava le visage longuement pour enlever toutes les traces de maquillages, et il se nettoya à fond la bouche et les dents car il avait toujours le gôut de sa merde qui lui revenait constamment.

Maîtresse Éloïse vint le chercher, et avant de passer à autres choses, elle le fit s'agenouiller, et prit dans la pharmacie, un pot de crème, et lui en appliqua délicatement sur ses blessures.

"Cela vas aider à cicratriser tes plaies ,"dit-elle.

Elle le libéra de sa position, et lui remit le collier, lui rattacha à nouveau les coudes derrière le dos, et lui remit les menottes au poignets.

Ils descendirent tous deux au rez de chaussée, et elle le fit attendre à la cuisine.

" Tu dois avoir faim, " dit-elle," aussi je t'ai préparé une collation."

Dans un plat sur le sol, Pierre vit une patée poisseuse.

Elle le fit approcher de la gamelle, et dit, " mange esclave , car ce sera tout ce que tu auras pour aujourd'hui."

Il s'agenouilla , courba l'échine et approcha son visage de la gamelle. Cela ne lui plaisait pas , ni par l'odeur ni par la couleur et ni par la consistance. On aurait dit de la nourriture pour bébé.

"Aller", dit Madame Éloïse, "je n'ai pas toute la journée". Pierre dut manger le contenu du plat en silence et terminer entièrement sa patée. Pendant ce temps Maîtresse Frankie arrivait à la cuisine. Prépare lui donc un bol avec de l'eau ma chérie, dit Madame Éloïse à Frankie.

Elle déposa l'eau près de sa gamelle, et Pierre dut lapper le breuvage comme le font les chiens.

" Il est temps de partir", dit Frankie.

" Je sais", répondit son amie, " fait démarrer l'auto, je vais arriver dans un instant, juste le temps de l'installer comfortablement dans le donjon.

Pierre la suivit, au donjon, et elle le fit se coucher sur le sol et alla préparer des chaînes pour les lui passer aux pieds.

Il dut écarter largement les jambes, alors elle lui enfonça un gros gode dans l'anus, qui était retenu par une ceinture autour de sa taille.Ensuite elle le fit se pencher le torse en avant et passa une longue chaîne à ses menottes derrière son dos, puis elle fixa cette chaîne à un treuil, et tourna une manivelle qui actionnait le treuil et les bras et les poignets de Pierre furent tirés vers le plafond. Il se sentit soulevé et bientôt, c'est à peine si ses pieds touchaient le sol. Cela était très inconfortable comme position. Ensuite elle lui ouvrit la bouche, et lui entra un baillon de caoutchouc à l'intérieur. Un petit tuyau en ornait le devant, et une petite pompe pendait au bout de ce tuyau. Une fois le baillon bien installé , elle pressa la pompe à plusieurs reprises, et Pierre sentit grossir le baillon dans sa bouche. Elle pompa jusqu'à ce que le baillon emplisse complètement sa bouche et ses joues. Cela lui faisait mal aux mâchoires tant la pression exercée était grande. L'attache derrière sa nuque l'empêchait de recracher le baillon, et il ne pouvait plus émettre le moindre son.

Elle lui fixa un bandeau sur les yeux , et elle quitta la pièce, en le laissant ainsi presque suspendu au plafond.

En quittant elle lui dit, " ce soir à mon retour , je vais te montrer comment tu dois faire plaisir à une Maîtresse, soit tranquille, et sutout concentre toi bien sur ce que je viens de te dire". " On devrait être de retour après le souper".

Puis elle s'en alla.

De nouveau Pierre entendit fermer la porte du donjon, et il resta ainsi suspendu pour tout l'après-midi au plafond du donjon.

Il eut tout le temps nécessaire pour réfléchir à sa nouvelle situation. Il essaya de se libérer de ses liens , mais ce fut en vain. Les menottes étaient très solides, et comme il ne portait que sur la pointe de ses pieds, il devait se concentrer pour garder son équilibre. Le gode enfoui au fond de son cul le faisait souffrir, car il lui écartelait l'anus et entrait en lui très profondément. Il se sentait ,comme violé par derrière.

L'attente lui parût durer des jours, et il devenait de plus en plus éreinté par sa position, et ses jambes commenaient à flageoller sous lui.

Pierre entendit marcher, mais personne ne vint le libérer.

Dans la soirée, Madame Éloïse , vint le chercher.

Il monta derrière elle, jusqu'à la chambre à coucher de Madame. Elle délia la corde qui nouait ses coudes, lui enleva ses menottes, et elle le fit coucher au pied du lit.

Elle s'asseya sur le bord du lit, jambes écartées, et lui intima de venir lui lècher la vulve.

Il s'approcha, et enfouit sa tête entre les deux jambes de Madame Éloïse, et commença à la lècher.

" Hé! Vas-y doucement". Dit-elle . Elle le prit par les cheveux, et guida sa tête , jusqu'à son entre-jambes, et Pierre entra sa langue en elle, pour la sucer.

" Pointe la langue, pour que je la sente bien travailler".

" Vas-y profondément", tu ne vas pas y passer la veillée j'espère " .

Pierre faisait de son mieux, et cela porta ses fruits.

Madame Éloïse, se mit à se trémousser et à se tortiller sous les coups de langue de Pierre. Elle haletait bruyamment, et dans un grand cri , elle eut en premier orgasme. Pierre continua à sucer et lècher , et Madame Éloïse repartit encore une deuxième fois. Il avait la tête prise comme dans un étau , les cuisses puissantes de sa Maîtresse lui enserrait le cou et il parvenait à peine à respirer.

Elle relacha les cheveux de Pierre, elle se retourna, et lui présenta ses fesses. "Lèche mon cul maintenant, et entre ta langue, bien au fond". Elle avait un cul magnifique, et Pierre se montra compétent une nouvelle fois. Madame Éloïse qui se masturbait maintenant pendant que Pierre honorait son fondement, eut encore un orgasme, dans un grand râle de jouissance.

Pierre continuait de la lècher , mais elle s'avanca sur le lit, et referma finalement les jambes . Pierre recracha quelques poils et lui aussi retomba sur le plancher. il était recru de fatigue.

Madame Éloïse se releva enfin, et elle se rassit sur le bord du lit,.Elle dit,"maintenant tu vas jouir pour moi, je vais te masturber, mais je ne veux pas que vienne sur le plancher, pour que tu salisse tout autour de toi, aussi tu te videra dans cette soucoupe , là ,sur le meuble".

Elle l'encourageait du bout de son pied, elle avait placé son pénis entre ses orteils et le masturbait.Pierre amena son bassin plus près du lit et la main de Madame prit le relais.Elle n'eut pas longtemps à attendre , que son esclave. parvienne à la jouissance. Elle prit la soucoupe et y déposa le sperme chaud de son esclave .

Elle se leva , se plaça debout , jambes écartées de chaque coté du corps de Pierre,et dit," à genoux maintenant esclave".

"Tu vas manger ton sperme maintenant, pour me montrer que tu es un bon esclave". Elle lui placa la soucoupe sous son nez, et Pierre se recula , pour ne pas sentir. Il bégaya quelques mots, et Maîtresse vit qu'il ne voulait pas goûter sa semence.

" Auparavant c"etait toi qui demandait aux femmes de te sucer et d'avaler, maintenant c'est à ton tour, tu vas savoir ce que cela goûte , et crois moi, ce n'est pas très bon au goût".

Elle se plaça derrière la nuque de Pierre, s'appuya contre ses épaules, et tenant la tête de son esclave solidement, elle avança la soucoupe près de ses lèvres, puis elle lui mit le nez directement dans la soucoupe.

Il pouvait en sentir l'odeur nauséabonde et dans un suprème effort , il lècha le contenu de la soucoupe.

Elle relacha son étreinte, et lui intima l'ordre de se coucher sur le ventre.

Puis elle lui dit, " qu'est ce qu'on dit, quand on reçoit un cadeau ?" Remercie ta Maîtresse pour le privilège qu 'elle vient de t'accorder".

" Viens ici près de moi, et remercie moi".

Il marcha sur les genoux, jusqu'au pieds de Madame Éloïse, et baissant la tête, il dit, "Je vous remercie Maîtresse de m'avoir permis de jouir en votre présence".

" Hum! Je pense que tu peux faire mieux que cela". " Je te laisse une seconde chance, je ne ressens pas une grande ferveur, je suis certaine que quelques petits coups de fouets sur les fessses améliorerait ton discours ,qu'en pense tu?"

" Non Maîtresse, je vous en supplie", dit Pierre.

"Okay alors, vas y , et réfléchis bien à ce que tu vas dire, car tu n'auras pas d'autres chances".

Les mots se bousculaient dans sa tête, mais il parvint à les articuler décemment , et il dit enfin , "Je vous supplie d'accepter Madame , mes humbles remerciements, pour l'immense honneur que vous avez daigné m'accorder, je vous en suis très reconnaissant, je vous conjure Maîtresse, de ne pas me tenir rigueur de mon incompétence, et je vous assure que dorénavant j'obéirai à tous vos désirs."

" Oui c'est mieux, ce n'est pas encore parfait, mais çà s'est amélioré"." J'accepte cela pour ce soir"

" Tu dois apprendre à développer un language qui plaît à une Maîtresse, , la remercier toujours polîment, et même aller au devant de ses désirs". " je dois t'enseigner comment te comporter, et il est impératif que tu apprenne comment parler et répondre aux ordres que Maîtresse Frankie te donneras.

Elle le mena à chambre de toilette, lui lava le visage, et le pénis, puis ils descendirent au donjon.

Elle alla s'asseoir dans le fauteuil,sur l'estrade, et le fit se coucher à ses pieds sur le plancher. Elle prit la laisse dans sa main droite, et de l'autre elle lui caressa les cheveux.

Elle chantonnait doucement, et attendait que Maîtresse Frankie revienne. "Demain", dit-elle à Pierre, " je vais te montrer de quelle façon tu dois te tenir lorsque tu es en notre présence, comment placer tes mains, comment t'asseoir, comment marcher, t'agenouiller et te comporter , afin de montrer ta disponibilité et ta soumission. Je sais que tu apprendras tout cela rapidement, et que tu feras de ton mieux, car il vas falloir que tu prouve à Maîtresse Frankie que tu sera obéissant, et je ne voudrais pas qu'elle se fâché à nouveau contre toi".

Maîtresse Frankie arriva enfin, et elles le reconduire dans la cage pour la nuit. On lui remit sa cagoule, et la porte se referma derrière lui.

Les rudiments....

Pendant la semaine qui suivit, Pierre dut se pratiquer à s'asseoir, savoir se tenir devant une Maîtresse, comment attendre , et dans quelle position, comment demander quelque chose à une femme , comment marcher, de quelle manière répondre à des ordres, et ce qu'il devait faire pour plaire à une Maîtresse et la servir.

. Maîtresse Éloïse savait se montrer patiente, mais parfois, elle devait sévir, car à certains moments le nouvel esclave de Maîtresse Frankie, oubliait de pratiquer et d'appliquer quelques uns des principes qu'elle tentait de lui inculquer.

Il apprenait aussi à tenir la maison, à servir les repas, à connaître les lieux de la maison et les espaces réservés à ses Maîtresses. Il apprit que chaque matin il devait baiser les pieds de sa Maîtresse, et chaque soir, en signe de soumission, il devait se prosterner devant elle et lui demander pardon pour les erreurs qu'il avait pu commettre dans la journée.

Maîtresse Éloïse, lui appris aussi à préparer le bain, la température de l'eau, les produits qu'elle utilisait pour se laver, de même qu'à nettoyer la toilette , le bain et les lavabos.

Il apprit aussi à s'asseoir sur une cuvette pour uriner, et à nettoyer les souliers et les bottes de ses Maîtresses, avec sa langue et sa bouche.

Tout cela afin qu'il puisse devenir la propriété de Maîtresse Frankie.

Madame Éloïse qui se chargeait de l'éducation de Pierre, faisait tout, et voyait à tout. Quelquefois , Maîtresse Frankie venait le prendre en charge, mais on voyait bien que son esclave , lui importait moins que les nombreux amis avec qui elle sortait continuellement, et Pierre avait pu s'aperçevoir à maintes reprises, que Madame Éloïse , en avait fait le reproche à son amie.

Un soir que Pierre préparait le bain de Madame, il avait entendu cette dernière , parler à Maîtresse Frankie, de manière assez directe. Et il avait entendu la porte claquer. Lorsque Madame Éloïse était revenu le chercher, elle avait le visage tout rouge et ses gestes étaient soudain plus brusques. Elle le redescendit au donjon, et l'enchaîna solidement, jusqu'à ce que Maîtresse Frankie ne revienne pour le coucher dans sa cage.

Tous les jours, il devait honorer Madame Éloïse, et il voyait que celle-ci appréciait les efforts qu'il mettait à la satisfaire.

Le lundi de la semaine suivant son entrée au service de Madame Éloïse, Maîtresse Frankie, qui devait revenir pour le sortir de la cage avec Madame, n'arrivas pas, et il dut rester enfermer dans la cage jusqu'avant le souper, heure à laquelle Maîtresse Frankie arriva enfin. Elle n'eut pas à descendre au donjon, car Madame Éloïse lui avait réclamé les clefs de la cage, et était venu elle-même libérer Pierre.

Elle le fit monter au salon, en ne lui mettant que des menottes dans le dos comme tout liens, et lui ordonna de s'agenouiller devant elle. Elle se versa un verre, prit place dans son fauteuil, et lui parla en ces termes,

" Je ne sais pas ce que je vais faire de toi, car vois-tu, je pense que mon amie , Maîtresse Frankie, n'est pas encore prête pour posséder un esclave. Elle m'avait demandé de te former, et de faire de toi un esclave exemplaire, mais je crains qu'elle ne soit pas assez sérieuse pour avoir son propre esclave permanent. Cela exige de bien s'en occuper , de pourvoir à tous ses besoins, et surtout à le respecter et à lui prouver que l'on tient à lui et que sa soumission es tl' ultime cadeau qu'il fait à sa Maîtresse , parce qu'il l'aime, et qu'il donnerait sa vie pour elle". " Et cela elle ne l'as pas encore comprise".

"On est plus au temps des romains ou l'esclave ne servait qu'à travailler et ce jusqu'à la mort", une Maîtresse qui se respecte doit aussi être fière de son esclave , et apprécier ce qu'il fait pour elle". " Et elle peut parfois le récompenser, pour son bon travail"."L'un ne vas pas sans l'autre". "Et je crois que ta Maîtresse, ne voit pas encore les choses sous cet angle".

"Selon moi tu mérite une meilleure propriétaire qu'elle et je lui ai dit d'ailleurs". "Mais là j'ai maintenant un problème et je ne vois pas comment le résoudre".

" Je ne peux te libérer, car tu pourrais me poursuivre et m'accuser de séquestration, ou de je ne sais quoi d'autre , et je ne sais pas non plus à qui je pourrais te confier comme esclave, car dans notre petit cercle d'initié , il n'y a pas beaucoup de demande présentement.

"J'aimerais savoir si tu serais prêt à devenir l'esclave d'un homme, et ce que tu me suggère de faire, car il me resterait cette possibilité, il y a beaucoup de Maître qui se cherchent un esclave".

Pierre qui écoutait attentivement, comme elle le lui avait enseigné, dit, "Maîtresse Éloïse, je vous supplie de me prendre à votre service, plutôt que de me donner à un Maître , je serais obéissant, et je vous assure que vous pourriez être fière de moi".

" Hola ! Mon petit , je ne suis pas sûre que je veuille d'un esclave à temps plein, j'en ai suffisamment comme cela déjà". "Mais ton idée m'intéresse, et je vais y réfléchir".

" Il te faudrait me prouver que tu serais à la hauteur, et j'ai bien peur que cela ne soit beaucoup te demander".

"Je suis très exigeante tu sais, et peu à ce jour, ont réussis à me satisfaire totalement ".

"De plus, je vais bientôt prendre ma retraite, et il se peut que je déménage vers la Floride, et je ne saurais plus quoi faire de toi".

"Par pitié Maîtresse, je vous suivrai partout ou vous irez plutôt que de servir un homme, je me ferai tout petit, et je ne vous causerai pas d'ennuis, je vous le jure, demandez moi n'importe quoi, mais pas cela Madame.

"Hé bien je vais y réfléchir, et je te dirais quelle sera ma décision, si tu te comporte bien et que tu m'écoute, je serais peut-être plus encline à te prendre à mon service, mais seulement si tu te plies à mes conditions".

" Bon , il est tard, et je suis fatiguée de cette journée".

Il redescendit au donjon, accompagné de Maîtresse Éloïse, et il entra de lui même dans la cage, elle referma la porte, et pour la première fois , elle passa sa main à travers les barreaux de la cage, et lui caressa et lui flatta le dos, et les fesses tendrement.

Pierre dormit beaucoup mieux cette nuit là. Il prenait goût à sa nouvelle vie d'esclave. Il aimerait vivre sous le joug de cette femme, bien qu'elle soit plus agée que lui, elle était encore très belle, et Pierre savait qu'elle pourrait le respecter, en étant stricte et exigeante tout à la fois.

Cela pouvait paraître étrange, mais il se sentait comfortable à l'idée de devenir l'esclave de cette femme.

Bien que sa vie antérieure n'ait pas été si malheureuse, il avait en effet vécu de belles périodes de bonheur.

Il ne savait cependant plus , de quelle façon il pourrait recommencer une nouvelle vie, depuis la récente séparation qu'il venait de vivre avec son ancienne conjointe.

La compagnie pour laquelle il travaillait ne voudrait sûrement pas le réengager, s'il revenait, car il savait pertinemment qu'ils avaient déjà dût le remplacer .

Aussi était-il certain qu'il n'avait plus d'emploi et il se retrouvait donc sans ressources pour le moment.

De plus aspirait-il à un peu moins de responsabilités, car depuis de nombreuses années qu'il subissait le stress de la compétition féroce avec les autres intervenant, et il se sentait blazé de tout cela. Il avait besoin d'un repos moral avant toute chose.

L'opportunité qui s'offrait maintenant à lui, lui semblait soudain plus logique , que de se retrouver à nouveau dans l'arène de la vie sociale coutumière.

De plus il n'aurait pas à négocier , ni à se battre avec Madame Éloïse, car elle lui semblait en mesure d'imposer et de décider par elle-même , du cheminement de son esclave.

Bien qu'elle soit sévère et dure, Pierre la devinait juste et rationelle, et cela lui plaisait. Tout ainsi serait très clair entre eux, il obéirait, et elle ordonnerait.

Après avoir réfléchit à tout cela , Pierre s'endormit, du sommeil du juste.

Une page venait de se tourner dans la vie de Pierre, il le savait , mais il ne se doutait pas de l'ampleur de ce changement et jusqu'où, cela le mênerait.

Le contrat....

À son réveil, Madame Éloïse s'affairait dans le donjon. Elle l'entendit bouger, et vint le libérer de la cage.

" Bonjour mon esclave ", dit-elle. "As tu bien dormi ?" Moi j'ai réfléchit toute la nuit à ta requête, et je crois que j'ai trouver la manière de parvenir à nous entendre." " Je t'en reparlerai, mais il n'en tiendra qu'à toi de me prouver que tu feras un bon esclave."

" Lorsque je te sentirais prêt, je te le dirai."

" Mais pour l'instant , contente toi de me servir et de m'obéir, et apprends de toutes tes forces à me satisfaire."

Pendant la semaine qui suivit, Pierre exécuta sans dire un mot, les ordres de Madame. Il se comporta en parfait serviteur, et il donna le meilleur de lui-même , pour la satisfaire.

Mais un soir, comme elle regardait la télévision dans le salon, et que Pierre était enchaîné dans la cuisine , occupé à préparer le petit déjeuner de Madame pour le lendemain, elle le surprit à se masturber en cachette sans qu 'elle ne lui en ait donné la permission.

Pierre, qui ne l'avait pas entendu arrivé, fût confondu de cette malencontreuse initiative. Il savait que Madame n'accepterait jamais que son esclave se comporte ainsi.

Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il la vit sourire. Elle retourna au salon sans dire un mot, et oublia semble-t-il cet évènement.

Le lendemain matin, à son lever, Madame Éloïse , après qu'elle l'eut libéré de sa cage, ne lui enleva pas sa cagoule immédiatement comme elle avait coutume de le faire.

Elle lui ordonna de se tenir debout sans bouger, les jambes légèrement écartées.

puis ses mains s'affairairent autour de son sexe, sa taille, ses fesses , pendant plusieurs minutes. Puis elle l'amena lui semblait-il au milieu du donjon. et lui attacha les mains à une poutre.

Il devait se tenir sur la pointe des orteils,car elle lui avait laissé le strict jeu nécessaire pour qu'il ne puisse posé les talons sur le sol.

Il ne pouvait voir ce que Madame faisait, mais il sentit la morsure du fouet sur ses fesses. " Voilà , pour hier soir." "Tous les jours, pendant vingt jours , tu vas recevoir vingt coups de fouet pour ta punition, cela t'apprendra à te toucher sans ma permission."

"À chaque coup, je veux que tu me remercie et que tu me jure que tu ne le referas plus."

Au deuxième coup Pierre se cabra de douleur, mais il dit quand même, " Maîtresse , je vous remercie de me punir , car je sais que je le mérite, et je vous jure de ne plus jamais me masturber sans votre permission."

Un troisième coup , et un quatrième, et ainsi de suite , jusqu'à ce qu'il s'effondre de douleur.

Elle le laissa ainsi suspendu pour le restant de l'avant-midi, et elle ne revint le chercher que pour le dîner.

Il avait les fesses toutes zébrées, mais Madame Éloïse , fit comme s'il ne s'était rien passé. Il reprit sa routine habituelle, et Madame ne lui en glissa pas un mot.

Le lendemain matin, il recût à nouveau la fouettée de Madame, et la routine poursuivit son cours.

Pendant les vingt jours qui suivirent, il recût sa punition comme promis ,et à chaque fois, il devait demander pardon et promettre de ne plus se toucher sans la permission de Madame.

Au fur et à mesure des jours, il tolérait de plus en plus le fouet, mais il pouvait de moins en moins s'asseoir, car ses fesses, ne parvenaient pas à se cicatriser de fois en fois.

Comme elle le lui avait promis, elle cessa la punition, après vingt jours, et ce matin là, elle le laissa dormir plus longtemps que de coutume.

Mais au soir du vingt et unième jour, elle le descendit plus tôt que d'habitude, dans le donjon, et lui demanda de s'asseoir sur un petit banc qu'elle avait déposé devant son propre fauteuil.

"Alors , esclave, qu'as tu appris de ta punition?"

Pierre répondit, "Maîtresse, j'ai appris que je ne devais pas toucher à mon sexe sans votre autorisation, sous peine de subir votre colère.".

" C'est bien esclave, je crois tu as bien saisis ce que tu dois faire." "Mais vois-tu, je reste dans le doute."

"Je suis certaine que pour le moment tu pense vraiment ce que tu dis, mais il se peut que plus tard, il ne te revienne des idées et que tu tente à nouveau en cachette de passer outre à mes ordres, aussi comme je n'aime pas fouetter mon esclave pour rien, je préfère prévenir , plutôt que de guérir."

"Donc , à partir de maintenant tu vas devoir porter une ceinture de chasteté de façon permanente."

" Je te l'ai commandé sur mesure, et elle vient juste d'arriver."

"Vas me chercher la boite sur la table là.-bas , et ramème moi aussi la petite enveloppe qui est à coté."

Pierre obéi , et ramena le tout à sa Maîtresse.

"Ouvre la boite maintenant." Lui ordonna-t-elle.

Il sortit de la boite, un arsenal de chaîne , et de métal, ainsi que plusieurs autres divers petits paquets de différentes grosseur.

Madame, lui demanda de se retourner, et lui fit ouvrir les jambes. Puis il dut passer les pieds à tour de rôle entre les chaînes de la ceinture. Ensuite, Madame Éloïse fixa à une bande de métal qui devait lui passer entre la raie de ses deux fesses, un gode qui lui entrerait profondément dans l'anus. Elle entra son pénis, dans un tube spécialement conçu à cet effet, et lui remonta la ceinture au dessus de ses hanches, et après s'être assurée que tout était bien positionné, elle ferma le tout avec une clef, sur le devant de la ceinture.

Pierre entendit tourner la clef dans la serrure , et Madame Éloïse, passa la petite clef dans une chaîne, qu'elle passa tranquillement , avec un geste théatral, autour de son cou.

Pierre sentait dans son cul le gode de métal froid et brillant, et il tentât de replacer son pénis incomfortablement positionné entre ses cuisses, mais il ne pouvait ni le toucher, ni même le déplacer.

" Voila, dorénavant je serai certaine que tu ne te mastuberas plus sans ma permisssion,et que peu à peu tu apprendra à contrôler tes pulsions."

"Mais Maîtresse, comment je ferai pour aller aux toilettes."

"Pour uriner, tu n'auras pas de difficultés, car tu n'auras qu'à t'asseoir sur le cuvette comme une femme. Il y à un trou aménagé dans le tube qui retient ton pénis, ce qui te permet de pisser, en tout temps. Mais pour défecquer, tu devras venir me demander la permission, car tu ne peux enlever toi-même le gode que je t'ai enfoncé dans le cul."

La ceinture toute d'une pièce interdisait tout accès à ses parties génitales, et lui interdisait même , de pouvoir obtenir une érection. car celle-ci maintenait son pénis courbé entre ses deux jambes. dans un tube complètement inaccessible et impossible à briser ou à violer.

"Maintenant ,"dit-elle, "ouvre les deux autres paquets."

Pierre obtempéra, et du premier paquet, il sortit un collier de métal chromé, et qui se refermait par une serrure du même type que celle de la ceinture qu'il venait de mettre, et de l'autre il en extirpa deux bracelets du même métal brillant.

" Ceci est mon cadeau." Dit Maîtresse Éloïse, je veux que tu les portes en permanence, pour que tout le monde sache que tu m'appartienne."

"J'y ai fait gravé mon nom , et je veux que tu sois fier de m'appartenir.

"Mais, Maîtresse, " dit Pierre," vous savez bien que je vous appartient corps et âme, déjà."

" Oui Pierre , je le sais, mais je veux que tous le sache aussi."

" Ils sont. très beau Madame, et je vous en remercie, mais je ne pourrai plus sortir de votre résidence ainsi entravé ."

" Bien sûr que tu pourras, tu n'auras qu'à mettre un gilet à col roulé ainsi personne ne pourra remarquer tes nouveaux bijoux. "

"Je les ai fait fabriqué spécialement pour toi, j'espère ne pas être décue de mon initiative, Je te laisse y réfléchir, encore quelques jours, mais rappelle toi bien que c'est toi qui m'as supplié de faire de toi mon esclave personnel, et j'entend bien que tu sache que cela comporte des obligations de ta part. "

" Tu as jusqu'à 18h00 vendredi soir pour me donner ta réponse, sinon , je te donne à Maître Jack, et tu ne me verra plus jamais."

" Maintenant tu vas aller réfléchir dans ta cage et ruminer sur ce que je t'offre."

Elle lui remit la cagoule, et le fit entrer dans la cage, mais elle ne lui menotta pas les mains cette fois. puis elle refema à double tour, et lui dit encore une fois.

"Réfléchis bien, mon cher esclave, je ne te ferais pas une autre offre. Bonne nuit."

Pierre dormit peu cette nuit là, et retourna dans sa tête les pours et les contres d'une telle proposition, mais il savait bien tout au fond de lui-même qu 'il accepterait de devenir l'esclave de Madame Éloïse, aussi , comme la nuit souvent porte conseil, il se réveilla le lendemain matin, avec la ferme intention d'accepter l'offre de Maîtresse Éloïse.

Comme il ne pouvait pas voir, à cause de la cagoule sur son visage, et qu'il lui était impossible de l'enlever , car elle était bien cadenassé , il ne pouvait savoir s'il était tôt ou s'il faisait encore nuit . Dans sa cage , il perdait à chaque fois la notion du temps. Et comme il parvenait difficilement à bouger, vu l'étroitesse de la cage, il enrageait parfois ,de ne pouvoir sortir et regarder le soleil se lever ou se coucher sur le jour ou la nuit.

Le vendredi matin, Maîtresse, vint le chercher. Elle semblait nerveuse, et irritable, mais elle ne lui manifesta pas ses inquiètudes. Il reprit son service coutumier, et il donna le meilleur de lui même. Ce matin là cependant, Maîtresse Éloïse lui ordonna de lui embrasser les pieds avant de monter au rez de chaussée.

Il obéit , un peu surpris de cet ordre, mais il ne se posa plus de questions par la suite.

Peu après le dîner, Maîtresse , lui annoncât qu'elle aurait des invités pour le souper, mais qu'il n'aurait pas à servir, car il y aurait d'autres esclaves prévus pour cela.

Elle le descendit au donjon avant que les invités n'arrivent, et lui dit qu'elle reviendrait le chercher, après qu'ils auraient terminé de souper.

Comme elle le lui avait promis, elle revint un peu plus tard le chercher, et lui passa de nouveau des chaînes aux chevilles , laissant libre ses poignets elle lui demanda de mettre lui même le collier de posture autour de son cou, et d'y attacher la laisse.

Il suivit sa Maîtresse, et elle le conduisit, à la salle à manger, devant les autres invités. Puis elle lui ordonna de s'agenouiller sur le sol, afin que tous puisse bien le voir, dans la position de soumission, qu'elle lui avait apprise. Il devait écarter un peu les genoux, garder ses mains derrière son dos, baisser les yeux vers le sol, redresser les épaules, et attendre sans bouger.

Maîtresse Éloïse prit la parole.

" Ce soir, chers amis, je vais décider si je prends possession de cet esclave, et si il est digne de me servir."

" Mais auparavant , il va devoir me supplier de le posséder d'en faire ma propriété personnelle." Je vous demande votre aide afin de juger s'il est digne de me servir et si sa demande serait acceptable. "

Il y avait près de dix personnes présentes, et Maîtresse expliqua à tous ,( c'étaient tous des Maîtres et des Maîtresses, sauf le deux femmes qui assuraient le service à la table),que Pierre serait celui qui aurait l'honneur de la servir, et de lui appartenir. Elle relata , les circonstances de leur rencontre, les dressages et ce qu'il avait jusqu'à ce jour subit, et demanda à Pierre de s'adresser aux invités et de les convaincre qu'il serait digne de devenir l'esclave de Maîtresse Éloïse.

" Tu dois convaincre chacun et chacune de tes bonnes intentions, et plaider en ta faveur leur permission. "

"Avance toi , à genoux, et viens leur demander leur approbation."

Pierre , s'approcha du premier, et posa sa tête sur ses bottes, puis il dit, " Maître , je vous supplie de me permettre de servir Maîtresse Éloïse, je serais obéissant, soumis, et je respecterai tous ses désirs et je me ferai un devoir de l'honorer en esclave sincère et loyal." Cela dit, il se déplaça et alla vers une des Maîtresses présente. Puis il réitéras sa demande, et ainsi de suite, jusqu'à la dernière des Maîtresses, qui lui dit sur un ton sans réplique, " je veux bien te croire esclave, mais je les connais moi, les esclaves, ils promettent bien des choses, mais quand vient le temps de donner , et de se soumettre, il changent d'avis et se rebellent."

"Prouve moi que tu es digne de mon amie, ici devant tout le monde."

Pierre ne savait que faire, ,il dit, en bégayant ,

"que dois-je faire Madame, "elle le regarda, et lui dit, tu vas passer sous la table, et aller prendre dans ta bouche toute les queues que tu verras , et les sucer bien à fond, ensuite tu viendras et tu recrachera le sperme ainsi récupéré dans ce bol ici à coté de moi."

Elle prit un bol à soupe inutilisé et le posa sur le sol à ses pieds.

" Vas-y , maintenant si tu veux finir un jour, "lui ordonna-t-elle.

Elle le poussa de sa botte jusque sous la table, et Pierre chercha du regard un pénis qui surgirait d'un pantalon.

Un des Maîtres présent se trémoussa un peu et sortit son sexe de son pantalon de cuir, et commença à se masturber doucement, puis un autre, et un autre encore.

Pierre toujours à quatre pattes fit à chacun une fellation et retournait à chaque fois recracher le sperme dans le bol à coté de la Maîtresse en question. Cela lui prit un bonne demi-heure pour parvenir à extraire à chacun sa semence.

Lorsqu'il eut enfin terminé ,il revint vers la Maîtresse et attendit son verdict.

"C'est bien esclave, je vais m'assurer que tu est bien sincère," Elle se leva, baissa sa petite culotte de sous sa jupe, et dit à Pierre, "tu vas tenir le bol dans tes mains et je vais pisser dedans, tiens toi bien droit et surtout n'en échappe pas."

Pierre exécuta l'ordre , se mit en position et recueillit l'urine de la femme dans le bol à soupe . Un jet puissant gicla dans le bol et rapidement il fut rempli à raz bord. La Maîtresse cessa d'uriner, et se rasseya sur sa chaise.

Elle dit alors, "maintenant tu vas boire ce bol, tout ce qu'il contient, et surtout n'en laisse pas tomber une goutte."

Pierre tenta de regarder sa Maîtresse, et vit qu'elle était d'accord avec son amie, aussi dut-il se résoudre à avaler le mélange malodorant et infect que cette femme lui avait concocté.

Lorsqu'il eut bu la mixture, il déposa le plat sur le sol et attendit de nouveau que la Maîtresse exprime son consentement.

" Quant à moi,"dit-elle, je n'y vois pas d'inconvénient, et je crois qu'il sera un bon esclave, il vient de me prouver ce dont il est capable, " "songe tu à lui faire signer un contrat maintenant?"

"Oui , on vas passer au salon et j'ai préparé le document et les cadeaux sont déja là."

Ils passèrent tous au salon, les invités devant et Pierre qui suivait derrière eux sur les genoux.

Maîtresse Éloïse avait allumé de nombreuses chandelles,qu'elle avait posé sur tous les meubles de la pièce. Cela créait un atmosphère étrange et solonnel tout à la fois.

Elle amena Pierre près du foyer, le feu crépitait derrière lui et lui agaçait les sens. Tous installèrent leur fauteuil en cercle devant lui, et Maîtresse Éloïse prit place en plein centre de cette étrange assemblée.

Elle plaça devant elle une table, et déposa sur celle-ci des documents, une plume, une lame, et un chandelier. Puis elle prit un sceau,posa le collier et les bracelets sur la table, et un des Maître dit, d'une voix forte

"Approche maintenant futur esclave."

"Marche à quatre pattes devant ta reine".

"Tu vas répéter après moi."

"MOI, PIERRE ST-CYR, JE JURE DEVANT TOUS CEUX ICI PRÉSENTS , DEVANT DIEU ET DEVANT LA LOI, ICI REPRÉSENTÉ PAR MAÎTRE JULES BOURRET, NOTAIRE, DE SERVIR , D'OBÉIR ET DE ME SOUMETTRE TOTALEMENT , À MADAME ÉLOÏSE DE LASALLE, À TITRE D'ESCLAVE , ET CE, POUR LA VIE ."

"JE RECONNAIS , QU'ELLE AURA TOUS LES DROITS, QUE JE DEVRAI ACCEPTER ET SUBIR LES PIRES SÉVICES SI ELLE NE JUGE PAS MON COMPORTEMENT ACCEPTABLE .QU'ELLE SERA SEULE JUGE DE MES ACTES, ET QUE SON EMPRISE SUR MOI SERA TOTALE ET PERMANENTE."

Maître Jules, demanda à Maîtresse Éloïse de se lever, et de poser sa main droite sur ma tête, et lui demanda de repéter après lui.

"MOI , ÉLOÏSE DE LASALLE, JE JURE DEVANT TOUS CEUX ICI PRÉSENTS , DEVANT DIEU ET

DEVANT LA LOI, ICI REPRÉSENTÉ PAR MAÎTRE JULES

BOURRET, NOTAIRE, DE PROTÉGER, DE POSSÉDER ET

DE SUBVENIR AUX BESOINS DE MON ESCLAVE,ET DE

VEILLER À CE QU'IL SOIT SOUS MA GARDE ET QU'IL N'

AIT PAS À SE SOUCIER DE BESOIN MONÉTAIRE D'AUC-UNE MANIÈRE. JE LE DRESSERAI SELON MA VOLONTÉ,

ET J'ACCEPTE SON HUMBLE REQUÈTE."

Maître Jules prit la lame, et dit à Pierre, " tends ton bras,"il entailla le poignet de Pierre, et il versa son sang sur les document sur la table. Puis il fit de même avec le bras de Madame Éloïse. Ensuite il demanda à une des Maîtresse de bien vouloir mettre les bracelets et le collier aux poignets et au cou de Pierre. Ce dernier entendit le "clic" que fit la fermeture, et il sût , qu'à compter de maintenant il devenait un esclave pour la vie.

Maître Jules lui tendit la plume, et l'encrier, et il signa le document en contrebas des pages. Après , Madame Éloïse contresigna elle aussi, et enfin le notaire y apposa le sceau et sa propre signature.

Ceci terminé, Pierre fût enjoint à se prosterner devant sa nouvelle Maîtresse et à lui baiser les pieds en signe de soumission.

Maîtresse Éloïse le releva, et le regarda cette fois dans les yeux, elle approcha son visage du sien, et déposa sur les lèvres de Pierre un baiser langoureux.Puis elle lui murmura à l'oreille, " je vais bien m'occuper de toi, tu m'appartient maintenant, je vais te chérir et te protéger ne t'inquiète plus."

Peu à peu les invités quittèrent leur hôtesse, et la soirée se termina.

Maîtresse Éloïse, demanda à Pierre de venir la retrouver dans sa chambre pour leur première nuit.

 

Soumis pour la vie.

Des marques perpétuelles....

Une autre journée, se terminait, et Pierre, achevait de nettoyer la cuisine et de desservir le repas de sa Maîtresse. Cette dernière, avait manifester le désir de sortir pour la soirée, et avait ordonné à Pierre de lui préparer son bain,et de sortir les vêtements qu'elle porterait pour cette occasion.

Le téléphone sonna et Madame répondit, car Pierre n'avait pas l'autorisation de prendre les appels.

Pierre entendit sa Maîtresse, parler à voix basse, et il ne rechercha pas à savoir ce qu'elle disait à son interlocuteur.

L'appel terminé, Madame vint voir son esclave et lui annonça, qu'elle l'amènerait avec elle à son rendez-vous.

" Tu vas descendre au donjon, et te préparer,"dit-elle. " Je vais aller te rejoindre, et je te choisirai tes vêtements moi-même."

" Maîtresse, dois-je me laver, auparavant?"

" Tu prends une douche, et tu te laves les cheveux. Ensuite, tu te brosse bien les dents, et tu te rase , si cela est nécessaire, à toi de voir."

"Pendant ce temps , je m'habille."

Pierre fit sa toilette comme Maîtresse Éloïse le lui avait ordonné , et attendit sagement l'arrivée de Madame.

Elle portait une jupe de cuir noir, ouverte sur la cuisse, des escarpins de la même couleur , et un bustier serré , qui lui relevait les seins et la poitrine. Par dessus le tout, une blouse de tulle transparent, d'un rouge éclatant, recouvrait ses épaules et son corps. elle avait noué les deux pans de la blouse ensemble devant elle, et avait enfilé de longs gants de latex rouge ,eux aussi.

Une longue natte de cheveux derrière la tête et un maquillage , façon théatre, lui donnait une allure sévère et dure.

Une large ceinture de cuir noir , décorée de centaines de rivets argent, venait achevé son accoutrement.

" Comment me trouve tu?" Lui demanda -t-elle.

" Maîtresse, cela vous donne un allure plutôt sévère, mais cela vous va bien," répondit-il poliment.

" À toi , maintenant, voyons ce qui t'irait bien."

Elle se dirigea vers la pièce qui lui servait à garder les équipements, et elle ouvrit un placard, qui contenait une panoplie de vêtements , des plus extravagants au plus contraignants.

" Voilà , ce que tu vas porter."

Elle jetà sur le sol aux pieds de son esclave, un corset de cuir noir, une jupette en paillette dorées, des bas de nylon , des jarretelles, des escarpins avec des talons vertigineux, et une blouse de satin du même rouge tapageur que la sienne. Puis elle lui lui entra de force sur son crâne, une perruque blonde toute décoiffée.

"Prends cela , et vas t' habiller, pendant que je vais finir de me préparer. "

" Mais Maîtresse , je ne peux pas mettre cela pour sortir, ce sont des vêtements de femme."

" Figure-toi donc , que je m'en étais aperçue, " répondit-elle d'une voix irritée.

" Pour ce soir tu seras ma petite pute, et c'est ce que j'ai décidé que tu porterais pour cette occasion, et je ne veux plus en entendre parler."

" J'espère que je me suis bien fait comprendre?"

" Oui Maîtresse , " répondit Pierre, en baissant la tête.

Il ramassa les vêtements, et alla s'asseoir à même le sol du donjon et s'habilla sans plus dire un mot.

Maîtresse Éloïse, revint vers lui, et lui demanda de se lever.

Elle vérifia si les jarretelles étaient bien installées, lui ajusta la perruque , afin qu'il ait le visage bien dégagé,

et lui ordonna de s'asseoir sur une chaise, et avec du rouge pour les lèvres , de la poudre, du mascarat , etc. Elle le maquilla outrageusement , elle lui mit un rouge à lèvres provoquant, et exagéra sur la poudre , l'ombre et le fard à paupière.

Puis pour terminer, elle lui peignit les ongles avec un cutex rouge sanguignolant. Enfin, elle le parfuma de la tête aux pieds.

Elle dit alors." Regarde toi dans la glace, et admire la belle petite putain que tu es devenue."

Pierre se regarda dans le miroir et vit en effet la transformation, et il pâlit de honte. Il revint vers sa Maîtresse, et cette dernière qui l'observait lui dit, " arrète toi là,

que je te regarde. "

" Il manque quelque chose, ça ne vas pas."

" Ha oui ! Je sais, les seins, " dit-elle.

" Enlève ta blouse , je vais remédier à cela."

Elle retourna chercher , une brassière, et des prothèses en caoutchouc mousse, et avec lui fixa sur le torse des bandes adhésives, qui fixerait les faux seins sur sa poitrine.

Elle lui ordonna de ne pas bouger , pendant toute la durée de l'opération. Ensuite elle vérifia si le tout était bien fixé , et elle lui mit la brassière qui maintiendrait les prothèses bien en place.

" Tu peux remettre ta blouse maintenant."

Cette fois, Pierre ressemblait vraiment à une pute ,et les seins qui pointaient vers l'avant , lui donnait un air vulgaire et provoquant tout à la fois.

" Enfin," dit Maîtresse Éloïse, tu ferais un tabac , si tu faisais la "main"."

" Vas chercher, la laisse, mon fouet, prends aussi les menottes et ta cagoule, mets tout cela dans un sac, car il se peut que j'ai à m'en servir."

Ils sortirent de la maison, et pour la première fois Pierre put admirer les environs et apprécier la stature imposante de la résidence de sa Maîtresse.

Elle le conduisit au garage situé derrière, et le fit monter dans la voiture et prendre le volant. Elle s'installa derrière et lui dit, " suis mes instructions, je vais te dire ou aller."

Il conduisit la voiture , sur une bonne trentaine de milles et Madame lui indiquait la direction à suivre.

Ils arrivèrent devant un entrepôt, aux confins de la ville, dans un secteur abandonné , et Pierre gara la voiture dans un immense stationnement désert.

Madame Éloïse , sortit la première, contourna la voiture, et fit signe à Pierre de descendre.

Elle prit la laisse dans le sac, la fixa au cou de son esclave, et lui dit, " tu vas porter le sac , et marcher derrière moi. "

Sous la lueur des réverbères, ils traversèrent le stationnement de l'édifice, jusqu'au portail d'entrée.

Madame Éloïse sonna, et une jeune femme vint leur répondre.

" Est ce que je peux vous aider?" Leur demanda-t-elle.

" Je voudrais voir Monsieur Gilbert."

" Ho ! Le monsieur du troisième, oui je vois," répondit-elle en esquissant un sourire gèné aux deux femmes.

" Je crois qu'il vous attendait."

" Je le crois aussi."

Elle referma la porte, et les précéda jusqu'au troisième et s'arrêta devant une porte d'un des bureau. Elle frappa doucement, et une voix cria, "qu'est ce que c'est?"

" Vous avez des visiteurs monsieur."

" Un instant , j'arrive."

La porte s'ouvrit, et un homme de race noire les invita à entrer.

Dans la pièce qui faisait office de vestibule, il y avait plusieurs personnes assises qui attendaient , Pierre ne savait quoi. Il y avait entre autre deux filles, à l'habillement un peu bohême, et un couple de punk, vêtus de guenilles colorées.

Un paravent séparait le vestibule d'une autre pièce.

L'homme leur indiqua des chaises, et retourna derrière le paravent. Maîtresse Eloïse prit un siège, mais Pierre resta debout , enchaîné par sa laisse, que sa Maîtresse tenait à la main. Les gens les regardaient d'un air étonné , mais personne n fit la moindre remarque.

À tour de rôle, les personnes qui étaient arrivées avant eux, passèrent derrière le paravent.

Arriva enfin leur tour. Maîtresse se leva, et la jeune fille les escorta jusqu'à une pièce tout au fond de l'appartement.

L'homme noir discuta quelques instants avec Maîtresse Éloïse, et Madame se retira.

"Toi , couche toi sur le ventre sur la table, et ne bouge plus."Dit-il .

Pierre obéit et se coucha comme indiqué sur une table comme on en voit dans le bureaux de médecins.

L'homme revint et lui ordonna d'enlever sa jupe, puis il sortit d'une armoire, un appareil pour tatouer, et mit en marche l'engin. Un grondement inquiètant envahit la pièce.

Il demanda à son assistante de venir l'aider, et il commença à dessiner quelque chose sur la fesse droite de Pierre.

Il attendit quelques instants, discutant avec la femme, pendant qu'elle préparait des encres et nettoyait l'appareil.

" Allons -y ", lui dit-il.

Pierre sentit au début une vibration sur sa fesses, mais bientôt une douleur irradia sa fesses, c'était comme si on lui avait passer du papier sablé sur la peau.

Cela se poursuivit pendant presqu'une heure. de temps à autre son assistante essuyait le sang , et changeait les aiguilles du graveur.

Lorsqu'il eut terminé , il badigeonna le tatouage avec un tampon, afin de bien nettoyer la plaie. Puis il fit venir Maîtresse Éloïse , pour lui montrer les résultats.

Elle examina le dessin, et se montra satisfaite.

" Dans combien de jours est-ce que ce sera guéri?" Demanda-t-elle.

" Il faut attendre une quinzaine de jours , avant d'appliquer une autre couche de couleur, revenez , dans un mois, et je vais finir le travail."

" On s'en va, rhabille toi, et vas m'attendre dans l'entrée." Lui ordonna-t-elle.

Pierre ne se le fit pas dire deux fois, trop heureux de quitter cet endroit.

L'assistante les raccompagna, jusqu'à l'entrée principale, et Pierre suivit sa Maîtresse .

Cette fois , elle lui demanda de s'asseoir à l'arrière du véhicule , et elle prit le volant.

La douleur sur sa fesse persistait, et il se demandait ce que Maîtresse Éloïse avait bien pu lui faire tatouer .

La voiture roulait à vive allure, Maîtresse se dirigea vers le centre-ville.

Elle suivit une rue achalandée, et s'arrèta devant une boutique de sexe bien connue.

Ils sortirent de la voiture, et dit à Pierre, "attends moi sur le trottoir, je te ferais signe d'entrer.

Pierre aurait aimé disparaître sous le trottoir, tant sa position était embarassante . Vêtu comme une prostitué ,juché sur ses talons, avec cette ridicule perruque blonde sur la tête, et si seulement il n'y avait eu que cela, mais la laisse qui pendait à son cou, ses bracelets et le collier, l'humiliait bien davantage. Tous les passants se retournaient et le regardait en rigolant.

Il y eut même un homme qui s'approcha de lui, et qui demanda, "combien tu prends ma poulette , pour une heure?" Pierre bégaya quelques mots, et se mit à pleurer.

Mais sur les entrefaites, Maîtresse , sortit de la boutique, et lui demanda d'y entrer.

Une commis le conduisit , par un escalier, à l'étage supérieur, et lui enjoignit de s'asseoir.

Maîtresse vint les rejoindre, et toutes deux discutèrent , comme de vieilles amies.

" Viens içi Pierre, lui ordonna-t-elle, tournes-toi, et montre ton tatouage."

Son amie examina attentivement le dessin, et toucha la fesse de Pierre , pour voir si c'était bien sensible.

" Il en à pour deux bonnes semaines , avant que ce soit guéri. "

" Oui, c'est ce qu'il m'a dit." Répondit Maîtresse Éloïse. .

" Que puis-je faire pour toi Éloïse," lui demanda-t-elle.

Maîtresse s'approcha de l'oreille de son amie, et lui murmura quelque chose tout bas.

" Oui , je vois, j'ai ce qu'il te faut, suis moi. "

Elle revint , de l'arrière boutique, avec à la main , deux sacs, dont un très lourd, et un second plus petit.

" Combien pour le tout, "demanda-t-elle à la femme.

La commis prit la main de Maîtresse, et lui dit, " On discutera de prix une autre fois. Il est tard et je dois fermer, reviens me voir, et on s'entendra sur un prix, disons la semaine prochaine, ça te vas? "

"Oui , d'accord, la semaine prochaine.

Elle donna à Pierre la tâche de porter les sacs jusqu'à la voiture, et le fit à nouveau monter derrière , et elle retouna vers la maison.

Elle ordonna à Pierre de se coucher tout au fond de la voiture, pour la durée du trajet.

Il se déshabilla de lui même , devant sa Maîtresse, puis il entra dans sa cage , car il se faisait tard .

Elle referma la porte de la cage, ou il passa la nuit.

Des bijoux intimes....

 

Le tatouage de Pierre avait finalement cicatrisé, et Madame Éloïse, lui avait permis de regarder le travail de l'artiste.

En fait ce n'était pas vraiment un dessin , mais plutôt un pictogramme. Un genre de blazon en forme d'écu, avec le nom de Maîtresse, inscrit à l'encre rouge , dans la partie inférieure.

En plus petite lettres, on pouvait y lire, les mots," JE SUIS UN ESCLAVE ET J'APPARTIENT À " et suivait le nom de Maîtresse, " MADAME ÉLOÏSE DE LASALLE".

Tout cela était inscrit sur un fond de couleur jaune bordé d'un liséré orangé . Cela était simple, mais très bien exécuté, et sans fioritures. Le texte était bien lisible, et le message clair et explicite. Un fouet était dessiné sous le blazon, et la signature de Madame se lisait dans la continuité de la forme imprimé au dessin.

Pierre , ne pouvait admirer le dessin que dans un miroir, et ne pouvait lire correctement les inscriptions, car le dessin lui apparaissait inversé dans la glace.

Madame l'avait marqué à sa propriété et ce , de façon indélébile.

Une fierté l'avait envahit, car il savait maintenant qu'elle l'avait enfin accepté comme son esclave, et il en était fier.

Mais quelques semaines après , Maîtresse, le conduisit de nouveau chez le même tatoueur, pour rafraichir les couleurs du dessin, et améliorer les détails manquants.

Il passa de nouveau sur la table, et cette fois cependant le tatoueur lui attacha les mains et les pieds aux quatres extrémités du meuble. Il l'avait installé sur le dos, entièrement nu , à l'exception de sa ceinture de chasteté.

Pierre ne comprenait pas l'utilité d'une telle mesure, mais Maîtresse Éloïse lui dit de se tenir tranquille . Elle lui mit un baillon, dans la bouche, et l'homme passa

sur son torse une large ceinture de cuir , qu'il fixa fermement de chaque coté de la table, et une autre sous son menton, qui lui retenait la tête bien immobile, et enfin il attacha chacunes de ses cuisses solidement en lui écartant les jambes avec des courroies qu'il serra à des attaches aux cotés .

Il devenait impossible pour Pierre de bouger le moindre de ses membres, tant il était solidement fixé.

Maîtresse , lui enleva sa ceinture de chasteté et Pierre se sentit tout drôle. En effet il y avait des semaines que son sexe se trouvait confiné dans cet écrin de sûreté, et le simple fait de sentir son sexe manipulé par des mains étrangères, lui amena une érection.

L'homme se mit à rire, ainsi que Maîtresse, et cette dernière lui dit, " tu es en manque je crois."

Elle se retourna vers l'homme , et lui demanda , "pense tu que j'ai le temps de lui donner un petit plaisir?"

"Bien sûr, prends tout ton temps, j'ai encore bien des choses à préparer auparavant."

" Il y à des papiers mouchoirs dans le tiroir, si tu en à besoin."

Maîtresse saisit le sexe de Pierre, et le masturba jusqu'à ce qu'il ait un orgasme. Il inonda la main de sa Maîtresse, et dans un suprême effort , il parvint à ne pas crier sa jouissance trop bruyamment, malgré le baillon dans sa bouche.

Elle essuya le sperme de sa main, lui nettoya le sexe , et le recouvrit d'un drap afin qu'il n'ait pas trop froid.

L'homme arriva enfin. Pierre malgré sa posture immobile commencait à s'assoupir.

Maîtresse le sortit de sa torpeur, avec deux bonnes claques bien appliquées dans le visage.

" Réveille toi," dit-elle.

"On va passer aux choses sérieuses."

Un bassin sur la table contenait divers outillages et une odeur de désinfectant montait aux narines de Pierre.

L 'homme prit le sexe de Pierre dans sa main et l'examina attentivement, puis avec un marqueur au feutre, il y indique des points de repères.

Il saisit ensuite une seringue, et enfonça l'aiguille sous les testicules et une autre juste dans le muscles encore flasque de son pénis, et il attendit.

"Ce ne sera pas long , " dit-il , en se retournant vers Maîtresse Éloïse.

En effet, Pierre ne sentit bientôt plus son sexe.

Le tatoueur, prit alors une pince, comme un emporte pièce, et perça le sexe de Pierre de part en part de son gland. Cela saignât abondamment, et l'homme épongea le tout jusqu'à ce que le flux ne cesse. Ensuite il se hâta de désinfecter la plaie, et passa un anneau de métal brillant qui trempait dans le bol , dans le trou qu'il venait de percer.

Il referma l'anneau, et un clic sonore se fit entendre. il vérifia à nouveau la solidité de l'anneau ainsi installé, et satisfait de son travail, il dit, "cela sera long à cicatriser, et il faudra que tu le désinfecte tous les jours."

Il entortilla un bandage autour du sexe de Pierre, et Maîtresse Éloïse lui remit sa ceinture de chasteté.

L' homme qui la regardait faire, dit,"c'est une bonne idée , cette ceinture, comme cela il ne pourra pas toucher à son pénis, et cela vas l'aider à guérir plus rapidement."

"Ok, On vas terminer ce pourquoi tu es venue."

Il reprit à nouveau la seringue, et cette fois, il piqua tout autour des mamelons de Pierre.

Il injectait de petites quantités d'anesthésiant, pour s'assurer que ses mamelons soient bien insensibles.

Il perça chacun des bouts des mamelons, et leur inséra respectivement le même genre d'anneau qu'à son pénis.

Cela saignât cependant moins que précédemment. Pierre ressentit quand même la douleur dans sa chair. L'homme s'empressa de lui insérer les anneaux dans chacunes des ouvertures. et il les referma.

Maîtresse Éloïse , s'approcha de son esclave, et de sa main droite, elle vérifia elle-même la solidité des anneaux.

" Hé bien je crois, Manius, que tu as fait du bon travail." "Je suis satisfaite."

Ils passèrent au petit comptoir,et Maîtresse Éloïse paya le tatoueur.

Pierre fut libéré de ses liens, et suivit sa Maîtresse.

"Avant de partir, tu vas remercier Manius pour sa gentillessse envers toi, à genoux, et fais lui une bonne pipe. je pense que c'est la moindre des choses," dit-elle à Pierre .

Pierre s'exécuta et prit le pénis de l'homme dans sa bouche. et le suça . Le sexe de l'homme était immense, c'était la première fois que Pierre voyait un pareil engin.

Son orgasme lui inonda le visage de sperme, et Pierre reçut un jet brûlant au fond de sa gorge, il faillit s'étouffer, et c'est pour ca que Pierre ,qui avait retiré le sexe de l'homme de sa bouche, venait d'en reçevoir, les dernieres éclaboussures aux visage.

Lorsqu'il eut consommé le sperme de l'homme en sa totalité , comme sa Maîtresse le lui avait ordonné,

il attendit près de l'entrée que Manius et Maîtresse Éloïse quitte la boutique.

Maîtresse amena avec elle Manius, jusqu'à la maison.

Pierre dût prendre place dans le coffre arrière de la voiture, et y faire le voyage.

Maîtresse le libéra de la malle et il les suivit jusqu'à la chambre de sa Maîtresse, et elle l'enchaînà , au pied de son lit, et lui posa un baillon .

Peu de temps après, elle et Manius, vinrent se coucher et Maîtresse et l'homme firent l'amour comme des bêtes toute la nuit.

Au petit matin, ils se levèrent et Pierre dût de nouveau honorer l'amant de sa Maîtresse.

Puis ils redescendirent tous ensemble, et Pierre prépara le déjeûner et le leur servit.

Manius quitta Maîtresse Éloïse, et cette dernière le remercia de nouveau pour son bon travail.

"Dans ta cage maintenant, esclave", dit-elle, "je dois sortir et aller me faire coiffer".

Pierre decendit au donjon, et Maîtresse le suivit.

Elle le menotta solidement, par les poignets et par les coudes, et lui enfonça un "butt plug" profondément dans l'anus, lui passa une cagoule et lui inséra un gros baillon entre les dents. Il entra dans sa cage , et Maîtresse referma la grille derrière lui, et barra à double tour.

Son pénis et ses seins retrouvaient peu à peu de leur sensibilité et une douleur sourde et profonde envahissait sa chair. Il ne pouvait crier.

Il s'enfonça dans un sommeil profond, car la fatigue accumulée de la dernière nuit ,les évènements récents ainsi que ses blessures avaient eu raison de sa résistance physique.

Des vacances à la ferme.

Dans la semaine qui suivit, Maîtresse Éloïse, surveilla de près la guérison de son protégé.

Tous les jours, à chaque matin et chaque soir, elle désinfectait et nettoyait ses plaies , et voyait à ce que les bijoux soient bien incrusté dans ses chairs.

La cicatrisation avançait et bientôt la douleur cessa . Le bout de son pénis était encore un peu sensible, mais il pouvait désormais uriner sans se tordre de douleur.

Lors d'une séance de nettoyage, elle lui dit, qu'ils partiraient bientôt faire un petit voyage , car disait-elle, elle voulait se reposer , et voulait profiter de l'été qui allait se terminer.

"Je vais aller faire un tour à la campagne , chez une de mes amies, et je vais t'emmener avec moi. "

"Durant cette semaine là, je te ferai découvrir de nouveaux plaisirs".

" Tu vas faire les bagages, et dès demain matin , on part".

" Je vais te faire une liste de ce que j'ai besoin, et tu prépareras un petit lunch pour la route, car nous devrons manger en chemin".

"La campagne te feras du bien, tu en as bien besoin". Si je veux que mon esclave reste en bonne santé , il faut bien qu'il prenne l'air quelquefois".

Pierre , fit les baggages et ramassa les affaires que Madame voulait apporter avec elle , lors de son périple. Elle lui avait , en effet , préparer une longue liste de choses à préparer et à nettoyer avant de partir. .

Il devait aussi voir à nettoyer la maison avant leur départ, et celui lui prit presque toute la soirée.

Elle voulait partir tôt le matin et Pierre eut toutes les peines du monde à terminer les tâches qu'elle lui avait ordonné d'accomplir, avant le départ.

Pendant ce temps, Madame, regarda la télévision et lu pendant une bonne partie de la soirée dans le salon. À l'occasion elle venait vérifier le travail de Pierre, pour s'assurer qu'il n'oubliait rien.

Elle gardait à la main sa cravache, et l'encourageait parfois du bout de son instrument. Mais Pierre était beaucoup trop surchargé de travail pour se préoccuper de la cravache. Il était en sueur , celle-ci coulait sous ses aisselles et dans la raie de son fessier.

Maîtresse s'amusait du spectacle. De le voir ainsi , nu comme un ver, portant sa ceinture de chasteté à la taille, ses deux anneaux se balancant au bout de ses tétons ainsi que son tattou sur la fesse , cela lui montrait à quel point le pouvoir qu'elle détenait sur cet esclave était valorisant pour elle .

Elle était fière de son travail, et elle de ce qu'elle avait réalisé avec son nouvel esclave.

Son vieux rêve , s'était enfin concrétisé. Elle possédait son propre esclave, et pouvait l'utiliser comme bon lui semblait à sa propre guise.

Pierre était exténué, et dès qu'il eût terminer de préparer les baggages et qu'il eût nettoyer la maison de fond en comble, il alla au salon , ou sa Maîtresse se prélassait dans son fauteuil favori, et il entra doucement et vint s'agenouiller devant elle.

"As-tu terminé", lui demanda-t-elle.

"Oui Maîtresse, est-ce que je pourrais aller me reposer, s'il vous plait Maîtresse? J'aimerais être en forme pour voyager avec vous demain, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil."

" Tu as parfaitement raison, ma petite "LULU" , tu vas descendre dans ta cage, et je vais aller la fermer après cette émission, entres-y bien sagement, , mets ta cagoule, serres la bien, et n'oublies pas les menottes, tu sais , celles de police, tu les passes derrière ton dos, attends moi je ne serai pas longue". "Allez, vas, que je ne te vois plus ". Dit-elle en souriant et en le poussant gentiment du bout de son pied.

Pierre allait descendre. "Un instant", dit-elle, "tu n'aurais pas oublier quelque chose"?

Elle tendait devant elle son pied, et Pierre embrassa tendrement le pied tendu vers lui, et remercia sa Maîtresse, une dernière fois avant de descendre.

"Ouste!, descend maintenant , je veux finir de regarder mon émission, et tu me dérange".

Une nouvelle page venait de tourner, Maîtresse Éloïse lui avait choisi un nouveau nom, et Pierre savait dans son for intérieur ce que cela signifiait.

Il descendit au donjon et fit comme Maîtresse lui avait ordonné, et referma la porte avec ses pieds derrière lui. Beaucoup plus tard, Maîtresse Éloïse vint vérifier et fermer la porte de la cage, mais son esclave dormait déjà. Elle ne le réveilla pas, elle le regarda dormir et un sourire de satisfaction et de bonheur lui vint au lèvres. Elle aimait bien son esclave et elle s'y attachait de plus en plus. Elle remonta tranquillement se coucher elle aussi.

Tôt , le lendemain matin, Maîtresse Éloïse, vint reveiller Pierre .

"Allez, debout , ma petite Lulu, " lui ordonna-t-elle.

Elle lui ordonna de se laver et de bien s'assurer qu'il était parfaitement glabre de tout poils, puis elle le laissa se débrouiller pour le déjeûner.

Ils redescendirent au donjon, et Maîtresse, lui mit un collier de métal autour du cou, qu'elle referma avec un cadenas, ensuite, elle lui mit un gode bien enfoncé dans son intérieur, fixé à sa ceinture de chasteté, et lui demanda de s'habiller.

Pierre dût enfiler un gilet de laine blanche, et mettre un pantalon moulant, et chausser des botillons à talons comme ceux de nos grands mères. Elle lui donna une large ceinture de vinyle noir pour passer autour de sa taille, et il dut mettre sa perruque et se maquiller comme elle le lui avait apprit.

"Wow, tu es belle à croquer, ma Lulu," dit-elle.

Elle portait pour l'occasion une tenue décontractée. Pierre s'occupa des baggages, et il les mit dans la malle de la voiture, et attendit que sa Maîtresse ferme la maison, et ils partirent. Elle fit assoir Pierre à sa droite, et elle prit le volant.

Pierre n'osait demander quelle était leur destination, et attendit que Maîtresse Éloïse daigne prendre la parole la première.

"Mets la radio ", lui dit-elle. Puis elle lui demanda si ses nouveaux anneaux étaient douloureux, et s'il se sentait comfortable avec ceux-ci.

Tout au long du voyage, Pierre ne dit mot, si ce n'est pour répondre à sa Maîtresse , lorsqu'elle lui donnait un ordre , ou qu'elle lui demandait de faire quelque chose.

Sur la route, ils firent un arrêt pour satisfaire leurs besoins et prîrent un léger repas dans une halte routière.

Pierre laissa à sa Maîtresse le soin de commander le repas, et il dût s'asseoir et attendre que celle-ci daigne lui donner la permission de manger.

Ils reprirent la route, et ce ne fût que tard dans la soirée qu'ils arrivèrent à destination.

Maîtresse Éloïse stationna la voiture, ouvrit la malle arrière, et ordonna à Pierre de transporter le baggages à l'intérieur.

L'endroit, semblait être une ferme, car Pierre apercevait une grange, une écurie , ainsi que de nombreux autres bâtiments.

"Tu attends dehors", lui dit sa Maîtresse, "les esclaves ne sont pas authorisés à pénétrer à l'intérieur". "Dépose les valises, sur la galerie, quelqu'un se chargera de les monter à ma chambre".

Elle entra dans la maison, et Pierre attendit sur le perron que sa Maîtresse revienne s'occuper de lui.

Près d'une heure avait passée lorsque Maîtresse Éloïse ressortis de la maison.

Elle avait pris le temps de se changer, et elle avait revêtu une tenue plus légère et comfortable.

Elle lui passa une laisse à son collier, et le tira vers la grange, derrière elle.

Avant d'entrer, elle lui ordonna de se déshabiller complètement, puis ils entrèrent.

Tout au fond, , derrière un porte, un espace avait été spécialement aménagé pour créer un genre de donjon , mais surtout pour permettre de loger des esclaves.

Trois autres esclaves étaient enfermés dans des cages individuelles, à genoux ou couché sur de la paille qui leur servait de matelas.

Maîtresse Éloïse ouvrit la dernière des cages et le fit entrer. puis elle ferma la serrure par un cadenas,

Ensuite elle glissa dans un ouverture situé sous les barreaux de la porte, un bol d'eau pour la nuit.

Elle tourna les talons et quitta la pièce en fermant la porte soigneusement.

Malgré la noirceur, de la nuit, Pierre vit qu'il n'y avait pas de poignées sur la porte par l'intérieur. On voulait être certain que les esclaves ne cherchent pas à s'enfuir.

Pierre se coucha sur la paillaisse de sa cage et essaya de dormir.

Il entendait les autres esclaves qui s'agitaient dans leurs cages respectives, et il s'endormit profondément..

Tôt le lendemain, une femme vint les réveiller, et frappant sur les cages avec un bâton de fer.

"Debout la-dedans", criait-elle, "allez on se lève".

Elle portait une tenue de cavalière, avec des bottes aux genoux, des éperons aux talons, et elle tenait à la main une fine cravache, qu'elle frappait à répétition sur le cuir de ses bottes.

Les autres esclaves semblaient savoir de quel bois elle se chauffait , car ils ne dirent pas un mot, et se hâtèrent de sortir de leur cage.

Elle fit aligner les esclaves debout face contre un mur , et elle fit une inspection minutieuse de leur personne. Elle donnait parfois un coup de cravache par çi par là, et tâta chacun de leurs postérieur, comme pour s'assurer de leur fermeté.

"Tout le monde dehors, et au galop", criat-elle de nouveau, tous s'exécutèrent et tout le monde se retrouva dehors sous un soleil resplendissant.

Elle nous dirigea vers une auge de bois dans la cour , et les esclaves durent s'agenouiller et boire tous ensemble en lappant ,dans l'auge.

Lorsque tous eurent terminé , on revint devant le bâtiment, et la femme leur ordonna de se tenir droit, et de ne plus bouger.

Maîtresse Éloïse arriva , avec d'autres Mâitres et Maîtresses , et elle se dirigea vers Pierre, et lui dit , " ma belle petite LULU, pour aujourd'hui je vais commencer tout doucement, et je vais me faire aider par Maîtresse Star, elle saura mieux que moi ce qui te conviendra pour ton entrainement.Mais je vais tenter d'apprendre moi aussi.

Maîtresse Star vint la trouver, elle regarda Pierre, lui ouvrit la bouche, examina ses dents, son cul , ses muscles, ses pieds, et se tourna vers Maîtresse Éloïse, et dit, " je crois qu'il fera très bien l'affaire, il est en bonne forme, et il est bâti solide". " On vas commencer par lui mettre un mors, et puis je vais te montrer comment le diriger avec les rênes.

Elle revint avec un harnais de tête, un mors de caoutchouc, et une paire de rênes.

Elle fixa le tout sur la tête de Pierre, et recula avec les rênes en main, et cria "hue Lulu".

Pierre comprit que c'était à lui qu'elle s'adressait, et avança tranquillement.

Il sentit claquer les rênes sur son dos, et il prit de la vitesse, mais elle tira soudain le rêne droit, et il faillit s'arracher la joue et il tourna malgré lui dans la direction indiquée.

" Voilà comment il faut faire", dit-elle à Maîtresse Éloïse, " tu dois constamment avoir le contrôle, c'est toi qui commande , et qui dirige".

Elle tira d'un coup sec sur les deux rênes et Pierre dût s'arrêter pile, car le mors lui auraient arracher la commissure des lèvres.

" À ton tour maintenant, et ne te gênes pas , il lui faut de l'autorité, sans cela il finira par te contrôler".

" Fais le tourner dans la cour, dans un sens et dans l'autre, puis tu le fait arrêter, repartir, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ait bien compris .

Ensuite on lui mettra un vrai harnais. et on le fera trotter, et je lui apprendrai à marcher comme un vrai poney.

Tout l'avant midi, Pierre se pratiqua à marcher et à tourner dans la cour de la grange.

Sa bouche lui faisait mal, car le mors tirait continuellement sur ses lèvres, et il ne pouvait fermer la boucher ni le recracher.

Maîtresse Éloïse, semblait beaucoup s'amuser, et elle prenait de plus en plus de plaisir à le faire arrêter, brusquement, et devenait plus stricte avec les rênes.

Le jeu cessa pour le dîner et Pierre put enfin se reposer quelque peu. On lui apporta pour dîner un sac de moulée dilué dans de l'eau, et on le conduisit à l'auge pour qu'il puisse se désaltérer.

Après le dîner, Maîtresse Star, revint et lui fit passer un harnais, qui lui entourais la taille, lui passait entre les fesses et lui remontais dans le dos jusqu'au cou par un collier, sur le devant du torse une large bande de cuir de laquelle partait d'autres lisières de cuir qui lui ceignait tout le corps. et les bras.

Lorsque tout fut bien mis en place, et que le harnais fut bien serré , les bras de Pierre se retrouvèrent fixés au harnais, et il lui était impossible de les utiliser et de les bouger.

Ensuite , elle lui passa un harnais sur la tête, mais celui-ci cette fois était retenu au collier du harnais, et portait des oeillères de chaque coté de son visage, ce qui l'empêchait de voir de chaque coté de lui, il ne pouvait que regarder devant lui.

" Les oeillères " dit-elle, "vont l'empêcher d'être distrait par ce qui se passe ailleurs, cela le forçera à se concentrer sur ce que tu lui demande. le mors dans sa bouche deviendra ses yeux, et tes yeux. " Je vais lui mettre un mors plus sévère, ainsi , il sera très obéissant à tes ordres , tu verras".

Elle ouvrit la bouche de Pierre, et y cala profondément un mors de métal froid, et lui passa la langue entre les deux parties du mors dans sa bouche. Cela lui touchait presque le fond de la gorge, et il pouvait le recracher, ni parler, car sa langue ne parvenait plus à bouger. Elle fixa solidement le mors par un lanière sous son menton .et d'autres qui lui passaient de chaque coté de son nez , pour se rejoindre sur son front et ensuite se rattacher à son harnais de tête. Puis elle poussa le mors dans sa bouche et le rattachant derrière son cou à des anneaux à son collier, ce qui le forcait à garder le menton relevé et le cou bien droit.

"Tu vois", dit-elle , "les oeillets de chaque coté du mors", tu vas y fixer les rênes , c'est par là que tu vas le diriger . Comme il ne peut plus baisser ni tourner la tête, c'est à toi de lui montrer ou il doit aller, et s'il se rebiffe, tu n'as qu'a`tirer sur les rênes, et crois moi le mors qu'il porte le rappellera immédiatement à l'ordre ".

" J'aimerais que tu le fasse galoper un peu, et ensuite tu le feras aussi trotter" , " je reviendrai pour voir comment tu te débrouilles".

Maîtresse Éloïse, prit les rênes, et conduisit Pierre dans une arène à l'intérieur d'un grand caroussel, elle saisi en passant un long fouet, et tenant les rênes à bout de bras, elle ordonna à Pierre de commencer à marcher, elle se tenait derrière lui pour débuter, et au fur et à mesure elle lui donna de plus en plus de jeu. À chaque fois que Pierre faisait un mauvais geste , ou qu'il n'anticipait pas assez les désirs de sa Maîtresse, un cou de fouet sur la croupe venait le ramener à l'ordre, et son mors claquait douloureusement dans sa bouche. Le métal du mors tapait durement sur le palais supérieur,et comme il ne pouvait le recracher, il devait absolument alors, suivre la direction voulue sans quoi, le mors lui arracherait la langue et briserait son palais en lui déchirant le coin des lèvres, il avait donc tout intérêt à réagir àdéquatement à chacunes des commandes données sur le mors.

Pierre commençait à comprendre et à sentir le pouvoir d'un mors et il abdiqua totalement devant cet intrus dans sa bouche, il chercha donc à prévoir et à attendre sagement chacunes des secousses que sa Maîtresse donnait à ses rênes, et à obéir immédiatement afin de ne pas souffrir inutilement .

Maîtresse Eloïse prit un moment de repos, et Maîtresse Star, prit sa relève.

"Allez Lulu, maintenant on va voir ce dont tu es capable", le fouet frappa sêchement ses fesses, et Pierre se mit en route. Il détala comme le vent, et son entraineuse en resta agréablement surprise, mais elle se prit au jeu , et tout en demeurant tout au centre de l'arène, elle fit galoper Pierre de plus en plus rapidement tout autour d'elle. Elle l'incitait avec le fouet, sur les jarrets, les fesses , son dos et sus les cuisses, jusqu'à ce qu'il s'écroule de fatigue sur les sol sablonneux de l'arène.

Il bavait et suait à grosses gouttes, mais Maîtresse Star lui intima l'ordre de se relever, et de continuer encore. "Allez Lulu , on n'a pas terminé " elle le frappa à plusieurs reprises, et tira sur ses rêves pour le forcer à se relever, et malgré lui , Pierre dut reprendre son entrainement.

Mais cette fois , il ne dut que trotter doucement, et faire de nombreuses haltes , repartir, arrêter encore, tourner à gauche , à droite, marcher droit devant, et reculer droit derrière aussi. Elle maniait les rênes avec dextérité , et aussi le fouet. Elle savait ou et quand frapper, et Pierre en sentait la brûlure , que quand il ne réagissait pas comme elle l'entendait.

Elle se tourna vers Maîtresse Éloïse, et dit" voila, ce sera assez pour aujourd'hui, demain on passera à autre chose, tu vas aller le brosser et le nettoyer, tu lui donnera de l'eau, et tu le feras se reposer, avant de le nourrir".

" En tant que propriétaire , c'est à toi de voir à ce qu'elle se sente bien, et qu'elle soit en bonne forme".

" Pour la laver , tu prendra le boyau dans la grange et tu l'arrosera copieusement, ensuite nettoie lui bien les fesses, tu lui enlève son harnais, et après je vais t'aider à lui passer son licou.

Maîtresse Éloïse conduisit sa jument dans la grange , la lava à l'eau froide et la fit entrer dans une stalle avec de la paille fraiche sur le sol. Elle lui enleva ensuite son harnais, et lui donna de l'eau fraîche dans une gamelle fixée au mur de la stalle, à la hauteur de sa bouche.

Maîtresse Star arriva et elle débarassa Pierre de son harnais de tête, mais lui laissa son collier, et puis elle prit un licou, et une bride en gros cuir épais qu'elle cadenassa sur son cou en la lui passa sur la tête et l'attacha à une longue chaine qu'elle cadenassa encore à un anneau fixé au mur de la stalle devant lui.

Ainsi Pierre ne pouvait sortir de la stalle, ni enlever sa bride, car tout était bien cadenassé et barré.

Maîtresse Éloïse ferma la porte du box, emplit son auge de moulée et la lui donna ,et elle laissa son esclave à lui même pour la nuit.

Pierre qui avait très faim dut se résoudre encore une fois à manger la moulée, car il sentait que ce sera là ,sa seule nourriture pour la durée de son séjour dans cette écurie.

Cela avait un goût de céréale, et lui rappelait son époque de vie libre.

Il mâchouillat cette nourriture sans grand intérêt, et bu surtout beaucoup d'eau. car en fait il avait très soif, et il était totalement déshydraté.

Il avait mal aux jambes, et tout son corps était endolori. L'eau lui fit du bien et soulagea la douleur dans sa bouche causé par le mors. Il se coucha dans la paille , pour dormir, mais une envie urgente le prit,et malgré les sons qu'il parvenait à proférer malgré la bride dans sa bouche et sous sa gorge, personne ne vint, et il dû défèquer et uriner à même la paille de son box .

Il se coucha tout de même, en prenant soin de ne pas se salir avec ses selles, et s'endormit jusqu'àu petit matin.

Le soleil qui filtrait à travers une fenêtre le réveilla , et bientôt Maîtresse Éloïse vint le chercher pour le mener dans un enclos derrière la grange avec d'autres esclaves portant comme lui une bride et un licou. Elle le laissa , ferma la barrière du corral, et retourna déjeuner.

Un homme de service surveillait les esclaves, afin qu'ils ne tentent pas de se sauver, Il tenait ;a la main un bâton électrique, et malheur à celui ou à celle qui aurait tenté de se soustraire à sa surveillance.

Un peu plus tard, Maîtresse Star et Maîtresse Éloïse s'amenèrent, et chacunes d'elles se prit un esclave pour les ramener au carroussel.

Elles passèrent à chacun des rênes, et tous les quatres prirent le chemin du carroussel.

Maîtresse Éloïse prit Pierre , bien sûr,et Maîtresse Star s'occupa de l'autre.

" Aujourd'hui on vas le chausser adéquatement, Eloïse, un bon cheval doit porter de bon fers pour bien trotter, tu vas aller dans l'armoire , et me ramener les bottes en cuir , celles avec les fers. et je vais te montrer comment les lui mettre".

Maîtresse Éloïse revint avec les dites bottes, et Maîtresse Star fit agenouiller Pierre, à quatre pattes, et lui ordonna de relever les jambes en ne se portant que sur les genoux.

Elle prit de la poudre de talc, et en badigeonna les pieds et les chevilles de Pierre, elle prit ensuite une botte, et inséra le pied droit de Pierre à l'intérieur. cela semblait en fait trop petit pour son pied, mais avec de la patience et de la tenacité, elle parvint à y faire entrer tout le pied. Cela s'avéra une tâche ardue, et le pied de Pierre pouvait à peine loger à l'intérieur de la botte.

Cela semblait comme une seconde peau sur son pied et sur sa jambe. Et lorsqu'il se porterait dessus, il marcherait alors comme avec des talons hauts, mais avec les orteils placées bien à plat sur le sol. Elle passa la seconde de la même manière, et dit à Pierre , "retourne toi maintenant, et place tes mollets sur le banc et assied toi sur le sol".

Pierre fit ce qu'elle lui demandait, et vit enfin les bottes, Mais Ho! Quelle surprise, il n'y avait pas de talons aux bottes, mais un gros fer sous la semelle, un peu comme ceux des chevaux, ce qui ne les rendaient pas des plus légères. En fait , chacunes d'elles devait bien peser près d'un demi kilo. Maîtresse Star laça le devant de l'étrange chaussure. Puis refit de nouveau le laçage vers le bas en serrant plus fort puis elle remonta à nouveau , mais cette fois elle prit soin de serrer le plus fortement possible , ensuite, elle nouà le lacet derrière le genoux, et rabaissa une large courroi de cuir sur le noeud du lacet, et vint en boucler la fermeture sur le devant du genou en le barrant avec un petit cadenas.

Elle céda sa place à Maîtresse Éloïse, car elle était exténué."Voila , ce qu'il faut faire, c'est à ton tour maintenant".

Maîtresse Éloïse passa l,autre botte à pied gauche de Pierre , de la même façon.

" Bon , la voila ferrée pour le reste de la semaine, j'espère que l'on aura pas à les lui enlever de sitôt.

" Lève toi Lulu, et essaie de ne pas tomber par en avant". Elle soutint Pierre par le coude, et il prit conscience de la poussée que les bottes exercaient sur son équilibre.

En effet, il ne pouvait se porter que sur les orteils et l'arche prononcée de la botte, l'obligeait à se tenir debout comme avec une chaussure à talons hauts, mais sans les talons, le poid prononcé de la chaussure, lui exigeait un effort constant à chaque pas qu'il faisait, de plus de chaque coté des bottes, à l'intérieur de la cheville et à l'extérieur, un anneau de métal pendait , pour sûrement quelques usage encore inconnu.

Cela lui conférait quand même fiere allure, et lui galbait la jambe. Il venait de grandir de près de six pouces instantanément.

" Voila pour les fers", dit Maîtresse Star, maintenant le harnais, et un bon plug, dans son croupion".

On lui passa de nouveau le harnais, on lui remit le même mors et la même bride que la veille, puis Maîtresse Star lui fixa des bracelets aux chevilles par dessus les bottes, et d'autres aux poignets. et enfin elle lui entra de force un gode dans le derrière, des crins de chevaux pendaient du bout du gode, et une fois bien installé cela pouvait faire office de queue, comme un vrai cheval et pendait entre les jambes de leur esclave jusqu'àux genoux.

" Aimerait tu ajouter un petit extra, pour t'amuser" ?

" Quoi donc"? dit Maîtresse Éloïse.

"Attends moi, tu vas voir.

Elle revint et placa sous le nez de Pierre un anneau qu'elle ferma sur la cloison interne de son nez. Elle serra une petite vis concue à cet effet , qui une fois bien vissée interdisait à l'anneau de s'enlever. et fixa ensuite une petite clochette dans l'anneau. Celle -ci , dès lors , pendait sous le nez de l'esclave et tintait a chacun des mouvements de sa tête.

Elle plaça ensuite d'autres clochettes identiques aux anneaux de ses seins.

Elle demanda alors à Maîtresse Éloïse. "Est ce obligé qu'il porte sa ceinture de chasteté"?

" Non", répondit Maîtresse Éloïse, " " je peux lui enlever, j'ai la clé sur moi".

" Est ce qu'il porte un anneau au pénis"? " J'ai une autre clochette en réserve.

" Oui je vois" , répondit Maîtresse Éloïse. "Attends, je vais lui enlever".

On défit le harnais, et il fut dévêtu de sa ceinture. Il se retrouva le pénis `l'air et on lui remit son harnais. bien solidement. Puis Maîtresse Star lui posa la clochette au bout du pénis, bien en évidence.

Pour terminer, Maîtresse Star, prit deux lanières de cuir, et les fixas de chaque coté de son harnais de tête, à des anneaux situés près de ses oeillères, et les passa derrière son dos, et tira sa tête vers l'arrière, puis elle fixa sur la large ceinture autour de sa taille les deux courroies, qu'elle fixa solidement.

Cela obligea Pierre à se tenir le front haut et il ne pouvait plus baisser la tête de quelques façons.et il

devait constamment regarder devant lui et se tenir droit et il lui était physiquement impossible de tourner la tête non plus.

" Il est fin prêt, il ne reste plus qu'à l'atteler et à le faire pratiquer ".Dit Maîtresse Star.

"Allons nous , l'atteler au boggey"? " Oui , je crois que l'on pourrait", mais allons y doucement pour commencer, il n'est pas habitué encore, mais je vais faire un essai pour voir", dit Maîtresse Star. " Peut-être ne pourra-t-il pas marcher comme il faut avec les fers, mais je vais essayer".

Maîtresse Star, amena Pierre près du, boggey, elle plaça les manchons du boggey de façon à ce que l'extrémité passe dans les anneaux de son harnais, de chaque coté de ses hanches, et fixa ses poignets aux manchons afin qu'il puisse les saisir, et tirer le boggey derrière lui. Elle lui laissa suffisamment de jeu pour qu'il puisse manoeuvrer ses mains et bien tenir les poignées, puis elle cadenassa les bracelets de ses poignets aux manchons.

Ainsi il devait rester en position toujours entre les deux manchons , et qu'il recule ou qu'il avance, le boggey suivrait obligatoirement derrière lui.

Elle plaça ensuite une courte chaîne entre ses deux chevilles, suffisamment longue cependant pour qu'il puisse lever lles genoux bien droit devant lui, mais pas assez pour lui permettre de faire de longues enjambées.

Elle plaça les rênes à son mors, et sauta dans la voiturette , s'asseya comfortablement, et claqua les rênes sur son dos en criant "hue Lulu".

Il avança de quelques pas, mais pas assez vite au goût de sa passagère, et il sentit la brûlure du fouet sur son derrière. Il tenta d'accélérer, mais la chaîne entre ses chevilles le restreignait dans ses mouvements.

"Lève les genoux "cria-t-elle derrière lui, "et pointe tes pieds vers le sol, cela ira tout seul". Il fit comme ell lui disait, et peu à peu il commença à sautiller et à trotter de jambe en jambe. De temps à autre le fouet le ramenait à l'ordre, afin qu'il conserve le rythme, et les rênes lui indiquaient la direction à suivre.

Un coup sec sur les rênes lui signifière de s'arrêter, et Maîtresse Éloïse prit place à son tour dans le boggey.

" Prends le chemin derrière l'écurie, il mène tout droit à la rivière ", dit Maîtresse Star à son amie, "cela le fera pratiquer un peu , et te permettra de profiter du paysage en même temps". "Ne vas pas trop vite au début, et ne te gênes surtout pas avec le fouet, ils ne comprenne que cela, c'est la seule manière de les dresser".

Le fouet claqua, et Maîtresse Éloïse relacha les rênes, et Pierre se mit aussitôt au trot.

"S'il prends le mors au dent, tu lâches tout", lui cria Maîtresse Star, mais déja ils étaient trop loin, et Pierre trottait vers le sentier derrière le batîment.

Il tenait fermement les poignées des manchons, et levait les genoux bien haut devant lui, car cela était vrai, il pouvait ainsi mieux sautiller pour trotter. Mais cela était très fatiguant, et s'il ne se concentrait pas continuellement, il perdait la cadence, et passait près de tomber à chaque fois, car la chaîne venait s'emmêler dans ses chevilles.

Les rênes le ramenait à l'ordre, et plus souvent que nécessaire le fouet lui rappelait de ne pas ralentir. Il trotta ainsi pendant une bonne demie heure, et bientôt Maîtresse Eloïse le fit tourner dans un petit bois, et le sentier s'avéra plus difficile à trotter, elle le fit ralentir, et le mît au pas, et ce jusqu'à une clairière près de la rivière. Elle arrêta, et alla se désaltérer en s'agenouillant sur le bord , elle se pencha vers l'eau et bût à même le courant.

Elle revint vers son poney, et le tirant par les rênes , elle le fit s'agenouiller à son tour , dessèrra son mors pour lui permettre de boire à la rivière, et lorsqu'il eut avalé tout son soul, elle ressera le mors et alla attacher les rêne à un arbre, afin qu'il ne se sauve pas.

Maîtresse Eloïse s'étendit ensuite sous un grand chêne et fit une sieste. Pierre pendant ce temps dût attendre debout , toujours harnaché au boggey, que sa Maîtresse se repose. Peu à peu , des moustiques de plus en plus nombreux, se mirent à harcelé Pierre , sûrement à cause de la sueur , mais cela devint bientôt intenable et il se mit à se trémousser comme un fou devant cette attaque massive. Il essaya de ruer, il balançait sa queue dans tous les sens, mais peine perdue, il dut subir son calvaire jusqu'à la fin.

Le soleil commençait à plomber sérieusement, et le retour à la ferme fût encore une fois , des plus exténuant.cepandant, Maîtresse Éloïse, ne le pressa pas et il pût trotter plus doucement . Il fût désarnaché et elle le conduisit dans sa stalle à l'intérieur de l'écurie. Avant de le laisser , elle lui flatta la croupe gentiment et vérifia les nombreuses piqures de moustiques ,surtout autour de ses parties. Afin de s'assurer qu'il n'en subirait pas de facheuses séquelles.

Tout lui sembla sans conséquences , et elle le quitta avec un sourire aux lèvres, en riant de la mésaventure de son poney .

L'après midi se passa sans que personne ne daigne s'occuper de lui, mais peu avant le souper,Maîtresse Star vint le sortir de l'écurie, et elle l'attela à une grosse voiture avec à ses cotés, un autre esclave jumelé en tandem avec lui.

Le fouet claqua et tous deux se mirent à trotter essayant de se coordonner afin de pouvoir avancer sans à coup. Si ils perdaient la cadence, le fouet de Maîtresse Star venait les rappeler à l'ordre.

Elle conduisit la voiture devant la résidence principale, et Maîtresse Éloïse et une autre de leur amie, montèrent à l'arrière. Le fouet claqua à nouveau, et tout l'équipage se mit en mouvement.

Ils prirent la route, et Maîtresse Star, leur fit accélérer le pas.

Les deux poneys , réussirent finalement à accorder leur cadence et se mirent au trot naturellement. Tout ce que leur conductrice devait faire . était de les retenir afin qu'ils ne s'emballent pas et pour ce faire, elle tenait d'une main de fer, les cordeaux de leurs rênes.

Ils trottèrent ainsi jusqu'à une croisée de chemin, et Maîtresse Star les fit tourner vers la droite, sur une petite allée bordée de chênes, et ils arrivèrent devant un petit manoir, et elle s'arrêta enfin.

Un homme les attendait sur le perron, et leur fit signe d'entrer.

Toutes descendirent de la voiture, et Maîtresse Star conduisit ses deux poneys jusqu'à un abreuvoir dans la cour arrière, elle y attacha les rênes à un piquet tout près , et retourna dans le manoir retrouver ses amis.

Tard dans la soirée, elles firent le retour, vers la ferme, mais cette fois, la fraicheur de la nuit, et la fatigue de leur équipée, incita Maîtesse Star a rentrer rapidement . Aussi les deux esclaves durent-ils trotter le plus rapidement possible, et le fouet claquait souvent derrière eux, et leurs croupes s'en ressentait.

Ils furent détellé sitôt leur arrivée à la ferme, et conduit jusqu'à leur stalle respective pour la nuit.

Le lendemain Maîtresse Eloïse, vint elle même trouver son esclave, et elle lui enleva , tout les gréments qui le gênait. Elle lui ordonna de se rhabiller , car elle devait maintenant rentrer en ville, le week end était terminé.

Le retour se fit sans encombres, si ce n'est que Pierre était maintenant diplomé de l'académie équestre de Madame Star. il avait passé avec brio toutes les épreuves, et Maîtresse Eloïse était fière de son esclave.

La transformation finale....

De retour chez Maîtresse Eloïse, Pierre qui avait dormi dans sa cage comme à l'habitude, rêvait de retrouver un peu de tranquilité.

Il aurait bien aimé prendre un temps de repos, afin de pouvoir se libérer du joug envahissant de sa Maîtresse, mais il savait bien que cela lui serait dorénavant impossible. Il s'était engagé à obéir et à servir sa Maîtresse, et en cela tout retour en arrière lui était devenu interdit et voir , même impossible.

Il en était à songer à tout cela , lorsque sa Maîtresse vint le sortir de la cage.

Elle lui passa la cagoule, lui passa des menottes derrière le dos. et lui en posa d'autres autour des chevilles, avec une chaine entre les deux .

Toute la semaine , elle obligea son esclave à porter les chaines, et tous les soirs il dormait dans sa cage, enchaîné solidement. Cela lui paraissait quand même étrange, car Maîtresse Éloïse, ne semblait pas fâchée après lui, et se comportait envers lui comme à l'habitude.

La seule chose différente , fut la nourriture qu'elle lui donnait . Elle le gavait littéralement, il devait de plus manger toujours la totalité de sa gamelle, et il n'avait plus le privilège de manger les restants de sa Maîtresse comme auparavant.

La routine avait reprise son cours régulier, et peu à peu, il lui semblait que son caractère se transformait, il devenait plus impatient et plus incomfortable dans sa peau, etil mettait cela sur la fatigue, et sur les exigeances de son état d'esclave.

 

ŠLE CERCLE BDSM 2001