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Part VI : Ma nouvelle vie commence
Mlle Chloé me dis ma petite
pute je te veut très jolie et très esclave aujourd’hui
pour ta première journée officiellement esclave, de par
ton propre gré. Après un brin de toilette et de maquillage,
elle me fit mettre un large collier plaqué or au cou, auquel étais
cousu une petite bande de voile transparent d’un joli bleu ciel,
qui finalement servais à cacher très peu de mes seins et
faisais office de haut.
À ma taille, elle m’attacha
une chaine similaire, auquel étais cousu une bande du même
tissus sur le devant et le derrière. Moins large et plus allongé,
le voile pendait devant mon sexe tout en ne couvrant pas vraiment mes
cuisses, étant large de pas plus de 10 cm. Le voile m’arrivais
environ à mi-cuisse, et étais semblable en avant ou en arrière.
Elle me fit mettre des bas nylon auto
portant de la même couleur, et me remis ces agréables et
jolies chaines aux chevilles. Ensuite elle m’installa ces délicieuses
pinces que mes seins et mon clito avais appris à aimer. Elle m’a
refait des lulus en me disant que ca m’allais très bien et
que j’étais très jolie avec ce petit côté
gamine et garce.
Elle m’amena dans sa chambre me
regardé devant un long miroir et me dis quel est ton verdict petite
esclave? Je dis ouh la Maîtresse vous m’avez rendu si jolie,
je me sent très désirable et très esclave ainsi vêtue.
Je repris aussitôt en disant merci beaucoup Mlle Chloé pour
tout ca, je me sent comblée et heureuse d’être ainsi
à votre service, et je l’imagine, à votre goût.
Oui tu est vraiment jolie ma pute et
j’ai déjà envie d’abuser de toi, mais je vais
patienter et laisser lentement mon excitation augmenter en t’admirant
te ballader ainsi dans la maison. Elle repris en disant tu va avoir quelques
tâches ménagères à faire, je te donnerai la
liste sous peu. Oui Mlle Chloé, avec grand plaisir.
Elle ajouta comme ca arrive parfois
le dimanche, je te préviens qu’il est possible que certaines
personnes se pointent ici au cours de la journée, si c’est
le cas, ne te cachent point, continu ce que tu faisais, ou subit ce que
j’étais après te faire, sans te soucier du reste. Bien
Mlle Chloé. Et si je te dit d’aller ouvrir, n’hésite
pas et soit très courtoise avec les invités. Je ferai de
mon mieux Mlle Chloé je vous l’assure.
Elle alla à la table de cuisine
et m’écrivit une liste qu’elle me donna;
-Laver les draps de mon lit que tu
a beurré toute la nuit avec ton jus de salope.
-Refaire mon lit après le séchage.
-Faire une brassée de lavage
pour le linge qui va en laveuse.
-Faire le lavage à la main du
linge délicat.
-Repasser ou plier ce qui doit l’être.
-Préparer notre dîner
lorsque je te le dirai.
-Passer la balayeuse à la grandeur
de l’appart.
-Faire l’époussettage à
la grandeur de l’appart.
-Laver les vitres des portes patio
avant et arrière (intérieur seulement pour cette fois).
-Faire la vaisselle après le
dîner.
-Faire le ménage de la salle
de bain.
-T’assurer très régulièrement
de mes besoins, à savoir si j’ai soif ou tout autre besoin.
-S’il me vient d’autre chose,
je te préviendrai.
Merci Maîtresse pour cette liste
de travaux, je m’y met sur le champ bonne Maîtresse.
Dans ma tête je me disais ouh
lala, je pensais que ca serais surtout sexuel, et me voilà servante
et bonne à tout faire. Je m’avoue que ca m’a surpris,
mais que j’aime vraiment ce sentiment d’être contrôlée,
voir exploitée, et je n’ai aucune plainte à formuler,
je prend mon devoir et mon rôle au sérieux de plus en plus,
et je ressent un sentiment de fierté à plaire et à
servir Mlle Chloé.
Puis elle alla à son ordinateur
et mis de la musique, ce qui me plaisais, j’aime faire mes tâches
ménagères en musique, je ne manquai pas de la remercier
pour ca. Elle s’installa confortablement sur le divan, après
avoir enfilé une jolie petite robe, sans plus, et se mis à
lire un livre, en m’observant régulièrement quand j’étais
à sa vue.
Je démarrai avec le lavage des
draps, et me dis aussi bien faire tout de suite le lavage à la
main, et ensuite je ferai la salle de bain. À peine 5 minutes disparue
de sa vue, que j’entendit une espèce de clochette retentir.
Je me posai la question sur sa provenance, et curieuse, je me dirigeai
vers le salon d’où à mon avis cela semblais provenir.
J’aperçu Mlle Chloé
une clochette de service à la main, qu’elle déposa
sur la petite table près d’elle à ma vue, puis elle
me dis tu ne t’inquiète pas de moi? Je suis après mourir
de soif petite! Pardon Mlle Chloé, je vous croyais bien installée
et satisfaite pour le moment, mais je m’excuse d’avoir oublié
de vous demander si vous n’aviez besoin de rien Maîtresse.
Je repris aussitôt en disant que puis-je vous servir Maîtresse?
Un grand verre de limonade bien froide, que tu m’apportera en le
tenant fermement entre tes cuisses, prenant soin de ne pas en renverser
une seule goutte, et que tu déposera sur la table près de
moi ma jolie pute.
Oui à vos ordres Mlle Chloé.
Avant que je me retourne pour effectuer ma tâche, Mlle Chloé
me dit je punirai plus tard ce manque d’attention à mon égard.
Bien Maîtresse. Et elle ajouta et au cas où je l’aurais
oublier, tu me le rappelera ma jolie poupée. Oui Mlle Chloé,
je promet que cela ne sortira pas de mes pensées et je vous le
rappelerai. Bonne fille qu’elle me dis.
Me voyant du salon alors que je versais
un verre, elle me dis rempli le, à 1 cm du bord, j’aime mon
verre bien plein. Oui Mlle Chloé, je m’en souviendrai. Je
remplit le verre et tentai de le placé le mieux possible entre
mes cuisses et très verticalement afin de ne rien renverser. Ouff
je sentais ce froid sur mes cuisses, et je ne perdais pas ce verre de
vue, commencant à faire de tout petit pas pour avancé vers
le salon.
L’exercice étais extrèmement
difficile, et je m’appliquais 100% à ma tâche. Mlle
Chloé me dis allons dépèche j’ai soif. Je fais
de mon mieux Mlle Chloé. Mon regard constemment porté sur
le verre, je ne voyais pas son énorme sourire. Je finit par accomplir
ma délicate tâche avec succès, et j’en étais
toute fière. J’arrivai à reprendre délicatement
le verre en main et le posai sur la table, et dis voici votre breuvage
Maîtresse, j’espère ne pas vous avoir fait trop attendre.
Elle me sourit, pris le verre et en
pris une gorgée, et me dit es-ce tes cuisses qui ont réchauffé
ma limonade ou a tu pissé dedans en chemin? Nous avons parti à
rire ensemble et je n’eut pas de réplique à faire,
sachant qu’elle m’avais bien observé tout le long de
mon éprouvant parcours. Autant elle m’excitais comme Maîtresse,
autant j’apprenais à aimer son sens de l’humour, qui
ajoutais beaucoup d’humanité à notre relation, j’aimais
bien rire avec Maîtresse, en gardant toutefois ma politesse et mon
respect envers elle.
Je ne me sentais pas gouine pour autant,
mais je sentais depuis hier une sorte d’amour s’installé
entre nous, une grande amitié partagée, une affection intense
et réciproque, je me sentais vraiment bien avec Mlle Chloé,
son style me plaisais énormément. J’aimais beaucoup
rire avec Maîtresse, je la trouvais si drôle, après
tout ce n’est pas interdit de mettre de l’humour dans une relation
Maîtresse/soumise.
Je retournai donc à mes travaux
après avoir partagé ces fous rires avec Mlle Chloé.
Je n’ai plus entendu de clochette, mais je lui demandais plus souvent
si elle n’avais besoin de rien. Je notais par ses regards sur moi
lors de ces occasions, que c’étais beaucoup plus pour avoir
le plaisir de me reluquer dans mon accoutrement que pour vérifier
vraiment ses besoins qu’elle m’obligeais à ca, et ma
foie, j’étais très contente qu’elle me trouve
si attirante et jolie comme ca et qu’elle adore me z’yeuter
ainsi à sa merci.
Je me sentais si désirable,
et ses regards me le confirmais. L’excitation montais en moi, j’en
étais encore à couler comme la cochonne que je suis, et
je trouvais ca très agréable d’être en grande
excitation, pour mon propre plaisir et celui de mon exquise Maîtresse.
Le temps filais et je du préparer notre dîner. Nous avons
eu encore une fois un très agréable repas, dans une belle
complicité.
Après avoir fait la vaisselle,
Mlle Chloé me dit je vais guider un peu l’ordre des choses
pour la suite. Elle me dis d’abord tu va passer la balayeuse, et
ensuite tu va t’attaquer aux portes patio. Oui je ferai selon vos
désirs Mlle Chloé. Elle repris en disant mais avant tout,
pour ces tâches, Maîtresse va agrémenter ton confort,
et faire en sorte que tu apprécie grandement tes activités.
Elle me dis ne bouge pas et attend moi ici debout ma jolie chérie.
Bien Mlle Chloé.
Elle alla à sa chambre et revint
avec ce qui m’a sembler être une sorte de harnais en cuir,
et le jouet qui s’avais si gentiment tortillé dans mon cul
la veille, et le lubrifiant. Elle me fit d’abord passer les jambes
dans le harnais comme une culote. Une lanière de cuir passais chaque
côté de ma fente et remontais en V en arrière comme
en avant, puis elle m’attacha fermement la ceinture qui tenais bien
le tout. Elle ajusta un brin les lanières par l’arrière
pour qu’elle me colle bien à la peau et me tienne passablement
serré.
Vers l’arrière à
la hauteur de mon cul j’avais cru remarqué d’autres lanières
qui me semblais agir comme une sorte d’ajustement, ayant des trous
comme une ceinture. Elle lubrifia ensuite le jouet et me l’enfonca
doucement dans mon cul, jusqu’à ce que le boitier de contrôle
accote sur mon trou, puis je la senti attacher le boitier avec les lanières
derrière moi. Elle me dis bon voilà qui restera bien en
place malgré tes mouvements.
Elle me demanda si j’étais
plus confortable maintenant et si je sentais que mes activités
allais me plaire. Je dis oui bonne Maîtresse je vous remercie de
tout coeur pour vos bons soins, je me sent très confortable et
je suis certaine que mes activités seront très très
agréable ainsi équipée. Puis elle démarra
la vibration, et aussitôt après la rotation. Elle me dis
voilà que tu est équipée de piles toutes fraîches
ma jolie, ca durera probablement tout le temps de tes travaux, est tu
heureuse ma délicieuse poupée de sexe? Oh oui je vous l’assure
Mlle Chloé, je suis tout à fait heureuse et je ne saurais
encore une fois vous remercier assez pour les plaisirs pervers que vous
m’offrez charmante Maîtresse.
Elle me dis alors va, au travail petite
salope! Sur ce, je me dirigeai vers la balayeuse et commencai mon travail
dans les chambres. Mon excitation venais de franchir un nouveau stade,
plutôt élevé, je me sentais chienne et salope, je
me sentais couler abondemment maintenant, et j’avoue que c’étais
très très agréable et excitant de faire mes tâches
ainsi attriquée. Comme je devais marcher beaucoup en passant la
balayeuse, cela ne faisais qu’ajouter aux tortillements de ce jouet,
qui me rendais de plus en plus dingue de plaisir, de sensation forte,
d’excitation exquise et intense.
Entre deux pièces, je venais
m’inquièté des besoins de Maîtresse, m’assurant
qu’elle me voit sous tous les angles, question de lui faire plaisir.
Toujours assise sur le divan, une fois elle me dis grimpe debout sur le
divan, tu me donne une petite soif. Oui Mlle Chloé. Je compris
vite que le jus sur mes cuisses lui faisait envie. Elle lècha mes
cuisses en partant des genoux, remontant tout près de ma chatte,
sans la toucher directement, me laissant sur ma faim de quelques coups
de langue que je désirais vraiment.
Puis je retournai à mes tâches.
Je finit la balayeuse et je commencais les portes patio. Je me rendit
vite compte que les mouvements étaient différents, que je
devais m’étirée sur le bout des pieds, autant que m’accroupir
en petit bonhomme, afin de passer partout. À l’intérieur
de mon corps, ces mouvements provoquaient des sensations un peu différentes,
et peut-être même plus efficace, faisant monter encore un
brin mon excitation.
Pour les premiers instants, je ne réalisais
même pas que j’étais devant une vitre, et que d’en
face, des gens pouvais me voir, mais la réalité me rattrapa
très vite. En effet à un moment, mon regard se porta plus
loin, entre autre sur un balcon légèrement en biais de nous,
où une femme et deux hommes étaient assis, leurs regards
semblant être dirigés directement vers moi, leurs grands
sourires en disant assez long.
J’allai en aviser Mlle Chloé,
qui me répondit, et après? Rien Maîtresse, je venais
juste me montrer à vous, pour votre plaisir. Elle me sourit et
me dis aller retourne faire ton spectacle jolie poupée. Oui Mlle
Chloé, merci encore sincèrement pour ce costume et cet enivrant
jouet bonne Maîtresse, je vous assure que j’apprécie
grandement le tout.
Elle me dit te sent tu bien excitée
ma chérie? Oh oui amplement excitée Mlle Chloé. Elle
repris aussitôt en me demandant si j’aimais vraiment mon excitation.
Je vous l’affirme Mlle Chloé, c’est délicieusement
pervers et excitant, et je me sent si bien d’être autant excitée
pour votre plaisir Maîtresse. Elle sourit et me dis et pour ton
plaisir aussi petite pute, je le constate bien dans ton regard de salope.
Je sourit sur ces mots et retournai à ma tâche.
J’en étais à me
foutre royalement d’être vue, ou plus précisément,
je commencais sérieusement à trouver ca beaucoup plus excitant,
même si je ne me sentais pas encore vraiment exhibitionniste, mais
je me faisait à l’idée. Après tout, si c’étais
un plaisir pour ma Maîtresse de m’exhiber, je me devais de
la satisfaire en toute bonne foie, comme pour tout le reste, et tant qu’à
devoir le subir, je me disais aussi bien y prendre plaisir.
Je me sentais très jolie de
toute façon, et je me sentais fière de porter toutes ces
choses pour Mlle Chloé. Comme l’avais si bien dit Mlle Chloé
la veille, en état d’excitation, toute personne est beaucoup
plus ouverte. Je me placai un joli petit sourire garce sur mon visage,
me sachant observée, et venant tout juste d’observer que les
voyeurs d’en face, se prêtais maintenant d’une main à
l’autre, une paire de jumelle, ce qui me donna un autre stade d’excitation,
je jouais le jeu avec désinvolture et contente de le jouer.
Je me surprenais à me tourner
et me pencher pour tordre mon linge de nettoyage, en m’assurant de
placé le mieux possible mon cul à la vue, espérant
que le voile se déplace afin de laissé bien voir le jouet
dans mon cul. Je me trouvais garce, salope, pute, et j’aimais ca,
j’essayais d’en offrir le maximum possible à mes admirateurs.
De loin, Mlle Chloé ne manqua pas de deviné mon petit manège.
Elle se leva et vint près de moi.
Elle me dit sur un ton presque fachée,
t’est vraiment une petite garce ma salope, tu fait vraiment exprès?
Euh...euh...Mlle Chloé...et elle m’interrompit en me disant
tais toi petite pute, et se mit à rire, et détacha ma chaine
à la taille, et m’enleva le peu de tissus qui cachais ma chatte
et mon cul. Tiens tu offrira un plus joli spectacle comme ca salope, et
repartit avec le morceau en riant, après m’avoir offert une
forte claque sur une fesse.
En chemin, elle ajouta et prend ton
temps salope, et averti moi quand ce sera fini pour cette porte là,
que je puisse vérifié si c’est assez propre. Oui Mlle
Chloé. Je pris plus mon temps, découpant chaque vitre en
plus petit morceau, et ne me gênai pas pour prendre plusieurs positions,
écartant souvent mes jolies jambes, et m’assurant que les
poids gigotent bien audacieusement. Probablement aviser par leurs voisins
par téléphone, le balcon immédiatement à côté
se remplis de quelques messieurs supplémentaire, curieusement,
à ma grande satisfaction.
Je me sentais ultra cochonne, satisfaite
de jouer ma pute à la fenêtre, ultra excitée par ce
fait et par tous les jouets. Puis je demandai à Maîtresse
de venir vérifié mon travail, fière de moi. Elle
examina mon travail, de près, d’un peu plus loin, puis me
dis sur un ton sévère, et tu prétend avoir laver
ces vitres salope? Elles te semblent propres? Euh...oui Mlle Chloé...Hey
petite garce oserais tu me contredire? Euh..non Mlle Chloé...non
je vous assure...je vient tout juste de mieux voir avec le recul...j’étais
trop proche et je ne voyais pas que ces vitres sont foutument mal lavées
et toutes bariolées, bien que je les trouvais propre. Je m’excuse
sincèrement Mlle Chloé je vais tout reprendre en entier
et m’y appliquer Maîtresse.
J’y compte bien ma poupée,
et pour m’avoir dérangée pour rien, j’ajouterai
à la punition que tu me doit déjà, et que tu n’a
toujours pas oser me rappeler insolente. Pour le moment, je vais simplement
te rougir les fesses, mais sache que tu me doit une punition, que tu m’en
doit une seconde pour ne pas me l’avoir encore rappeler, et j’en
ajoute une troisième pour m’avoir ainsi dérangée.
Je perdit vite mon jolie sourire de
garce, me senti très honteuse, et j’en pleurnichais, ne sachant
quoi dire à Mlle Chloé. Ton silence m’approuve petite
insolente, puis elle me placa le cul bien devant mes admirateurs, et se
mis à me claquer les fesses une après l’autre, fortement,
et ca pincais drolement à chaque coup, je les sentais chauffées
et rougies. Puis elle me dis reprend ce travail minable et applique toi
mieux cette fois ci. Et ajouta et je veut revoir ton sourire que tu avais
tout à l’heure, et vite fait. Oui Mlle Chloé, je vous
remercie pour cette fessée, et j’avoue humblement mérité
toutes ces punitions, que je n’oublierai pas de vous rappeler bonne
et délicieuse Maîtresse.
Je me remis aussitôt au travail,
et mon excitation repris vite le dessus, rendant mon sourire de moins
en moins forcée, et étant presque contente d’avoir
reçu la fessée devant mes admirateurs. Ce jouet travaillais
toujours aussi délicieusement mon cul, à ma grande joie,
qui m’en faisais oublié rapidement le mauvais traitement reçu
à mes fesses.
Je pris encore un bon 20 minutes à
faire mon travail, me reculant par moment, cherchant la moindre imperfection
en vain, puis hésitante, je dérangeai de nouveau ma Maîtresse
afin qu’elle vienne vérifier. Nerveusement j’attendais
le verdict, prête à recevoir une nouvelle fessée.
Elle me dis humm, ca semble aussi bien
fait que tout à l’heure ma jolie poupée, c’est
très très bien, du travail bien fait comme je l’aime.
Mais Mlle Chloé, j’ai été punie tout à
l’heure.
Injustement je le sais ma chérie,
sauf qu’ayant remarqué tout tes admirateurs, je voulais que
tu reste encore devant eux. J’annule de ce fait la troisième
punition ma jolie, mais la deuxième tu la mérite bel et
bien, par contre, vu la fessée, je réduirai un peu ta sentance.
Oh merci Mlle Chloé, que vous êtes bonne et juste, je vous
remercie vraiment de tout coeur, et suis si heureuse d’avoir bien
fait mon travail par deux fois.
Va faire l’autre porte maintenant
ma poupée de sexe. Oui j’y vais sur le champ Maîtresse,
et je m’appliquerai vraiment bien pour être certaine d’avoir
bien fait au premier coup Mlle Chloé. Elle parti à rire
et me dit ca j’en jugerai par moi même chérie. J’amenai
mes choses de nettoyage au salon près de la seconde porte patio,
puis Mlle Chloé me dis approche, ce que je fit immédiatement.
Debout devant elle entre ses jambes, elle redressa son corps pour être
plus près de moi, et me dis comment est ton excitation petite garce?
Oh Mlle Chloé elle est très intense, je me sent très
excitée et fière de l’être pour vous, puis elle
dis voyons ca.
Elle regarda mes cuisses et ma fente,
qui coulaient généreusement, puis retira la pince à
mon clito, et entreprit de le masturbé. Il étais gonflé
à bloc, dur comme du fer, et mes gémissements se firent
entendre dès les premières secondes de ses caresses. Elle
me dis oh ma poupée tu ne tiendrais pas très longtemps selon
moi. Non Mlle Chloé, ouh lala je me sent déjà au
bord de l’orgasme et j’avoue avoir très peur de la durée
de ce traitement Maîtresse.
Hummm qu’elle me dit, je te veut
tout à fait à ce stade d’excitation petite pute, je
veut te savoir très régulièrement à quelques
caresses de l’orgasme, c’est pour moi une très grande
satisfaction. Bien Mlle Chloé, je suis heureuse alors d’être
dans l’état où vous me désirez. Elle dis et
si je te masturbais à fond très rapidement durant disons
2 petites minutes? Je tenterai de subir bonne Maîtresse, mais j’avoue
avoir une peur bleu de jouir sous vos caresses, me sentant hyper fragile
exquise Maîtresse.
Testons ca dit-elle, et elle s’acharna
sur mon clito à fond, en rapidité, et je hurlai de plaisir.
Je senti un gigantesque afflut de jus sur ma fente, qui se répandit
vite sur mes cuisses. Elle y mettais toute son ardeur et sa perversion,
heureuse de me savoir si fragile. Je sentais le plaisir de ses caresses,
et bien que mon clito étais hyper gonflé et fragile, je
sentais qu’il avais un léger engourdissement du à la
pince, ce qui je pense, m’aida à tenir le coup. Mlle Chloé
semblais analysé mes moindres gestes, chacun de mes respires, mes
yeux, guettant probablement un signe de mon point critique.
Je me disais il n’y a pas de pause
à demander là, Maîtresse veut me tester et espère
que j’endurerai avec conviction et soumission, allons garce endure
me dis-je. Ca devenais de plus en plus difficile de retenir mon orgasme,
mais je désirais plus que tout satisfaire Maîtresse, et malgré
qu’elle a certainement dépassé le 2 minutes pour se
rendre probablement à 4 ou 5, je réussit à tenir
le coup. Je me sentais étrangement heureuse de ce délicieux
et pervers supplice, je n’avais en tête que deux choses, tenir
le coup, et faire plaisir à Mlle Chloé, ma succulante et
adorable Maîtresse.
Afin de lui démontré
que je ne cherchais pas à me défiler de ce traitement, j’avancai
légèrement mon bassin vers l’avant, comme pour lui
rendre la tâche plus facile, n’ayant pas trop à avancé
sa main vers mon corps. Elle approuva ce geste de soumission par un sourire
satisfait et un signe de tête approbateur. Puis d’un coup elle
stoppa net, m’offrit une claque sur la fente, me remis la pince,
et me dis c’est très bien petite pute, tu a bien assumé,
et Maîtresse est très très satisfaite de ton niveau
d’excitation.
Puis elle me remis cette chaine à
la taille et elle dit tu est si jolie avec l’ensemble en entier,
j’adore te voir ainsi. Je lui dit merci beaucoup bonne Maîtresse
pour cette savoureuse masturbation et pour m’avoir remis ces douceurs.
Mon clito étais en feu, je désirais si fort un orgasme,
mais à la fois, j’adorais vraiment ce traitement et cet interdiction
de jouir, me sentant hyper contrôlée et totalement à
la merci de la volonté de ma Maîtresse.
Mlle Chloé me demanda si j’avais
maintenant très envie de l’orgasme, et je dis oh que oui Mlle
Chloé, je me sent si fragile à la moindre caresse. Elle
repris et dis te sent tu prête à tenir le coup aussi longtemps
que j’aurai envie de t’en priver ma petite garce adorée?
J’ignore combien de temps vous comptez me priver Maîtresse,
et j’ignore si je résisterai à tout vos traitements
et supplices, mais je vous assure que je ferai vraiment de mon mieux pour
tenir le temps qu’il faudra Mlle Chloé, en toute bonne foie
et en toute soumission.
Elle demanda et aime tu ce plaisir
que je t’offre petite chanceuse? Oh oui Mlle Chloé, j’aime
sincèrement ce pervers supplice d’être aussi excitée
en toute retenue, je découvre le plaisir de l’excitation sans
orgasme, et j’avoue humblement que c’est génial, très
très difficile, mais génial Maîtresse. Elle me sourit
et me dit je devinais que tu apprécierais cette douce torture petite
pute, et j’adore te la faire subir, mais Maîtresse saura aussi
se montré très généreuse, et lorsque viendra
le jour où je t’accorderai l’orgasme, dit toi bien que
ca sera à répétition, et plus de fois dans la même
journée que tu n’aura jamais vécu dans ta vie. Tu te
rendra compte de l’extrème opposé, soit la privation
totale, puis l’abus exagéré, comme si tu n’étais
qu’une machine à orgasme.
Bien Mlle Chloé, j’apprendrai
à vivre tout ce que vous me ferai vivre Mlle Chloé, jusqu’à
présent je n’ai toujours aucun regret et me confie totalement
à vos bons soins Maîtresse.
À suivre.
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